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Faire local

Le "Faire local" a émergé durant le premier confinement avec toutes ces productions de réseaux de couturières et de fablab coopérant dans la fabrication en urgence de matériel médical. Voici une page pour présenter tous ces réseaux des Repair cafe, de la fabrication numérique, des fab city, des circuits courts, de l’économie circulaire particulièrement vivants en Bretagne.Une gare d'aiguillage autour du faire local (fablab, repair cafe, économie circulaire, fab city..) en Bretagne.
  • pour l'interconnexion des projets, des personnes des groupes
  • un espace de mutualisation des ressources,
  • un donner à voir en attention aux initiatives
dans un esprit de coopération ouverte.

l'actualité du Faire local en Bretagne


a-brest


Développez vos compétences coopératives grâce à la session Animacoop de l'automne 2021
Apprenez à animer un collectif en présence et à distance grâce à des outils et méthodes adaptés.

Une formation de 69 heures en présence / distance pour :

  • Découvrir ou approfondir l'animation de réseau
  • Faire vivre la collaboration au sein de vos projets
  • Adopter une posture de facilitateur.ice
  • Tester et choisir les outils numériques les plus adaptés à vos besoins

Dates : du 13 SEPT. au 17 DÉC. 2021

  • Regroupement 1 : 28 et 29 sept. 2021
    Regroupement 2 : 02, 03 et 04 nov. 2021
    Regroupement 3 : 07 et 08 déc. 2021

Lieu : Brest

Information détaillée sur le site
Contact : Pierre-Yves Cavellat - 06 38 22 19 81 - contact@heliocat.pro


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Développez vos compétences coopératives grâce à la session Animacoop de l'automne 2021
Apprenez à animer un collectif en présence et à distance grâce à des outils et méthodes adaptés.

Une formation de 69 heures en présence / distance pour :

  • Découvrir ou approfondir l'animation de réseau
  • Faire vivre la collaboration au sein de vos projets
  • Adopter une posture de facilitateur.ice
  • Tester et choisir les outils numériques les plus adaptés à vos besoins

Dates : du 13 SEPT. au 17 DÉC. 2021
Trois regroupements en présentiel à Brest

  • Regroupement 1 : 28 et 29 sept. 2021
  • Regroupement 2 : 02, 03 et 04 nov. 2021
  • Regroupement 3 : 07 et 08 déc. 2021

Lieu : Brest

Information détaillée sur le site
Contact : Pierre-Yves Cavellat - 06 38 22 19 81 - contact@heliocat.pro


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Depuis deux ans la Ville de Brest coordonne le projet Fab@Brest pour développer les usages de la fabrication numérique, diffuser cette culture du « Faire » (Makers) et de ces usages innovants dans la ville. Ces deux années ont permis de nombreuses actions, de rencontres et d'échanges. Dans ce contexte particulier lié à la COVID, l'année 2020 a mis en avant les enjeux liés au numérique et notamment la place importante de la fabrication numérique dans cette crise sanitaire.

Pour vous présenter l'état d'avancement du projet et les perspectives pour l'année 2021, la réunion plénière aura lieu le :

Le Jeudi 4 février 2021 à 17H30 en Visio-conférence

L'ordre du jour est le suivant :
• Bilan de l'année 2020

  • Quelques données et éléments de bilan
  • Tour de table des acteurs, leurs retours d'expériences

• Perspectives 2021 : thématique du genre (filles / garçons) à travailler et autre thématique à définir ensemble.

• Informations diverses : le cycle de conférences « Cultures Numériques »


Pour participer à cette réunion, vous pouvez vous inscrire auprès de :
Solenn Malgorn 02.98.00.84.41. Nous vous transmettrons le lien pour nous rejoindre à la visio-conférence de cette rencontre.


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L'association Dézépions oeuvre pour la pratique du jeu : de la connaissance des jeux traditionnels et contemporains à leur animation auprès des publics, nous passons par l'expériementation de ceux-ci, l'aménagement d'espaces de jeux et leur conception.
La transmission et la fabrication sont deux objectifs forts dans l'association.

Parce que libres de droits ou en copyleft ou non diffusés par la voie marchande, l'association s'est toujours attachée aux jeux dits traditionnels. Ce sont des objets populaires et culturels faits par et pour la population. Ils remontent à l'antiquité, au moyen âge ou ont simplement un siècle, viennent d'Egypte, du Guatemala, de Java, sont scandinaves, bretons ou aztèques, nécessitent de la stratégie, du hasard ou de
l'habileté : partout et pour tous, le jeu n'est pas une futilité !

Nous fabriquons les jeux à partir de matériaux comme le bois, le tissu, la mosaïque, l'argile. Les outils que nous utilisons sont des machines outils et des outils à main.
C'est pour compléter et enrichir nos techniques de fabrications que les nouvelles technologies numériques ont attisé peu à peu notre curiosité :

• Comment faire évoluer notre savoir-faire ?

• Comment distinguer, parmi les techniques que nous souhaitons rencontrer, ce qui peut servir notablement nos projets de ce qui n'est pas adaptable à ceux-ci ?

Il y a une réflexion que nous voudrions mener sur le dosage à trouver entre le tout manuel et le tout numérique. Connaître les possibles tout en se souvenant que souvent une création à "main levée" a de fortes chances d'être également pertinente, rapide, écologique tout autant qu'esthétique...

• Comment "placer le FAIRE, l'AGIR [au sens où l'emploie Tony Lainé et les mouvements d'Education Nouvelle], au centre de l'éducation de la personne, en lui permettant d'aller de plus en plus vers une capacité d'action sur son environnement pour le transformer, c'est à dire vers de plus en plus de liberté.
La réalité des rapports de l'homme au monde commence par les rapports
de l'homme aux objets et à la nature qui l'entoure".

PROJET-s

Deux projets, différentes étapes, deux ambitions :
D'une part une première expérimentation collective en interne au sein de l'association qui nous permettra de :
• Mobiliser les bénévoles et leurs compétences, relier diverses capacités entre elles. Du savoir-faire certainement mais aussi du savoir et du savoir-transmettre.
• Identifier des envies et des besoins pour déterminer la ressource adaptée : quel projet, quel outil au service de celui-ci ?
• Se familiariser avec la transmission, identifier les questions, les atouts et les obstacles rencontrés, savoir où trouver des réponses immédiates ou différées, ensemble.
• Se projeter dans les usages futurs du numérique dans l'association : quelle adaptation pour notre objet, le jeu. Quelles évolutions dans nos pratiques, quelle complémentarité avec ce que l'on sait faire.

D'autre part une seconde expérience de transmission avec un groupe d'adultes, en lien avec une ou plusieurs structures socio-culturelles d'un quartier. L'objectif principal y sera de choisir et de fabriquer un jeu en mêlant techniques manuelles et techniques numériques. Idéalement le projet sera construit à plusieurs structures, des contacts sont en cours à Kérourien avec les professionnels du quartier
(précisions plus loin)

DESCRIPTION PREMIERE PHASE
Session en interne à l'association

Après avoir installé et testé le matériel une journée auparavant, accueillir les volontaires du Conseil d'Administration et de l'équipe bénévole pour 2 journées de transmission, d'essais et de recherches ensemble. Des savoirs et savoirs-faire existent déjà parmi le groupe composé d'adhérents de la caisse à
clous, de salariées de la Petite Fabrique, d'enseignants, de médiathécaires, d'une couturière professionnelle, d'une orthophoniste, de personnes liées professionnellement ou personnellement au monde culturel et associatif, sans oublier nos quelques passionnés et défenseurs du monde du "libre".

L'ambition est de mélanger toute cette richesse. Même si celle-ci est déjà "exploitée" et mise en valeur par le biais de regroupements autour de la fabrication et d'échanges sur le jeu (WE annuels, soirées jeux pour les ados et adultes, dimanches dédiées aux familles) nous pensons que l'introduction de techniques moins familières mais dont le but est relié au jeu qui lui est familier, va permettre de tisser des fils entre les compétences existantes et celles à naître.

Les prolongements de ce moment dépenderont de son évaluation. Nous espérons qu'il donnera envie de continuer autant que de se tourner vers encore d'autres outils. Il existe deux envies très exprimées par certains : un grand attrait pour la découpeuse laser qui pourrait être au service de la création de pièces et d'astuces pour des mécanismes délicats à concevoir (roues, engrenages, tracés précis et besoins de pièces parfaitement identiques). La brodeuse numérique attise aussi des curiosités et avons hâte qu'elle donne lieu à des initiations prochainement.

Poursuivre cette expérience pourrait se traduire par la perspective d'inscrire l'association dans un réseau Fablab pour que la pratique continu et/ou de continuer à emprunter du matériel pour des temps collectifs réguliers.

Détails des étapes en fin de document : étapes inspirées du déroulement des séances vécues aux Fabriques du Ponant

DESCRIPTION SECONDE PHASE
Fabrications "mixtes"

Des demandes de plus en plus régulières nous sont adressées pour proposer des stages de fabrication de jeux auprès d'adultes (contacts d'APE, de centres sociaux, CCAS, récemment de structures de demandeurs d'asile), d'enfants (Classes sur temps scolaire dont classes ULIS avec le DAPE, Accueils de loisirs, DRE), Adolescents (via l'ITES, des collèges), des ateliers parents-enfants lors de fêtes tous publics ou d'animations en médiathèque.

Nous animons régulièrement cette action qui nous anime pleinement.
La proposition nouvelle est d'introduire des techniques numériques applicables à ce domaine.
Le public visé serait des adultes, notamment des parents. L'idée est de valoriser leurs compétences en leur permettant de fabiquer "un beau jeu".
Le découper, l'assembler, le poncer, le décorer, c'est déjà une expérience très riche pour certaines personnes (expériences fréquentes auprès de femmes) qui disent n'avoir jamais touché à une scie et qui affirment ne RIEN savoir faire. On se souvient de personnes tellement surprises de leur réussite que leur émotion apparente remplaça n'importe quel mot de bilan.

Si en plus nous enrichissons l'expérience d'une découverte et pratique numérique, l'estime de soi en tant que parent n'en sera que plus renforcée : rapporter chez soi un plateau fait maison, avec des cases pensées grâce à la découpeuse vinyle et des pions réalisés en impression 3D, et bien entendu avoir un immense plaisir à y jouer le soir même en famille.

En discutant avec les parents qui viennent volontiers nous aider dans les classes, nous entendons de plus en plus que certains se sentent dépassés par les compétences numériques de leurs enfants et adolescents.
Pourquoi ne pas tenter de casser cette idée supposée en amenant les adultes à découvrir, à faire, à pratiquer ? C'est un moyen pour mettre en valeur leurs curiosités qui se transformeront vite en capacités si l'on offre un espace-temps pour le pratiquer en toute confiance, et dans une atmosphère "non experte"
mais avec des solutions alternatives. En effet, si nous n'avons pas encore moult savoir-faire numériques, nous avons un savoir-faire lié à des techniques indispensables dans tout projet de conception-réalisation.
Nous espérons que notre posture de non spécialiste annihilera les peurs et le sentiment d'ignorance.
Pour autant nous nous assurerons de ne mettre quiconque en difficulté, ni les participants ni nous mêmes.
Pour ce faire plusieurs incontournables :
– Poursuivre les sessions de formation proposées par la Ville et les Fabriques du Ponant (de très bonnes heures passées à s'initier à l'imprimante 3D ainsi qu'à la découpeuse vinyle)
– Rechercher les réponses à nos questions sur les Pad de ces formations, le site des Fabriques, les tutoriels disponibles. Nous fréquentons régulièrement l'atelier Canopé également.
– Construire et mener le projet avec d'autres professionnels du quartier donc d'autres compétences :
évidemment la connaissance du public et la connaissance des outils le cas échéant. Prise de contacts en cours à Kérourien : Equipe de prévention Don Bosco (Sylvie et Béatrice), Centre Social (Projets autour du jeu entamés cet été via le PEC) et son atelier bois, Papifab (Régine Roué), APE Jean de la Fontaine (pour le contact avec les parents) ; GPAS (Claudie, Uriel).

Matériel
Emprunt d'une imprimante 3D via le service "Médiations et usages numériques" de la Ville de Brest ou
le Fablab "les fabriques du Ponant". Achat de matériel adéquat pour la faire fonctionner

Déroulé envisagé pour la phase interne

1) Vers de nouvelles technologies : Initiation à l'imprimante 3D

OBJECTIFS

  • Se familiariser avec des nouvelles techniques de fabrication.
  • Faire du lien entre les compétences actuelles des bénévoles (travail du bois et du tissu) et les nouvelles technologies.
  • Repérer en quoi l'imprimante 3D peut être pertinente dans certaines activités de l'association (fabrication de jeux et de pions spécifiques)
  • Etre plus à l'aise avec le monde numérique
  • DESCRIPTION
    Trois axes à percevoir :
  • Un angle informatique : préparer les fichiers, les g-code, etc…
  • Un angle documentaire : identifier des sources, des forums, les documents en ligne, avec un accent sur les ressources libres et partagées.
  • Un angle mécanique : l'utilisation et l'entretien de la machine.

Les bases de la machine :
Identifier et nommer les éléments clés de la machine
Identifier le matériau PLA, son mode d'impression et les caractéristiques des objets imprimés
Savoir ce qu'est une imprimante 3D à dépôt de filament, découvrir les possibilités techniques (conception-réalisation)
Détecter les anomalies courantes et savoir les résoudre

Les applications envisageables pour l'association :
Fabrication d'objets ludiques pouvant contribuer à la réalisation de jeux, de pièces spécifiques (pions particuliers à empilement, à encastrement) aux ateliers de conception d'un jeu.

2) Vers de nouvelles technologies : Initiation à la découpeuse vinyle

OBJECTIFS

  • Etre capable d'utiliser la découpeuse vinyle pour des projets de papier découpé, de tampons et de jeux spécifiques thématiques destinés aux enfants de maternelle (un de nos publics majoritaires)
  • Utiliser le logiciel silhouette studio pour concevoir des formes
  • Utiliser la découpeuse vinyle pour réaliser ces découpes
  • Sélectionner les techniques les plus adaptées aux besoins de l'association.

DESCRIPTION

  • Débuter avec la fabrication d'autocollant personnalisé en vinyle comme une première étape dans la maitrise de la découpeuse vinyle. Puis savoir réaliser des tampons encreurs, découper les contours d'une image imprimée, découper différents types de papiers, explorer les possibilités offertes par le logiciel silhouette studio.
  • A partir des besoins réels de l'association, (adaptation de supports pédagogiques, demandes spécifiques des enseignants rencontrés...) concevoir des solutions simples et reproductibles par les bénévoles.

EVALUATIONS

  • Nombre de participants
  • Comparaison entre les attentes initiales et apports de la formation
  • Réinvestissement des apports dans l'activité de l'association
  • Envie d'aller plus loin : nombre d'inscription à une future session ultérieure d'approfondissement.

Association Dézépions
24 rue Sully Prudhomme
29 200 BREST
02 98 45 09 78
dezepions@infini.fr


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Le projet « Fabrication pour tous » vise à renforcer les habilités des brestois-es en matière de numérique et à consolider une culture partagée du numérique sur le territoire.
Il s'inscrit dans la stratégie numérique des collectivités, Brest (ville connectée et coopérative) et Brest métropole (Brest Horizon Digital)...Il est aussi un terreau pour la construction du projet Fabcity qui porte l'ambition d'une ville auto-suffisante et globalement connectée à l'horizon 2054.

Pourquoi ce projet ?

Après avoir accompagné l'accès à Internet et les usages citoyens du numérique, la Ville de Brest se propose de coordonner le projet Fab@Brest pour développer les usages de la fabrication numérique sur Brest, de diffuser cette culture du « Faire » (Makers) et ces usages innovants dans la ville.

Coordonné par le service Médiations et Usages Numériques de la ville de Brest au sein de la Direction de la Proximité, ce projet bénéficie de financements dans le cadre du Programme Opérationnel Fonds Européen du développement Régional (FEDER), et plus particulièrement au titre du volet "Favoriser le développement des pratiques et cultures numériques".

La fabrication numérique s'inscrit dans la logique de développement d'une culture partagée sur le territoire. Les lieux de fabrication sont des espaces de découverte, d'apprentissage, d'expérimentation, d'innovation, de rencontre et de partage autour du « faire » pour les habitants, qu'ils soient professionnels, bénévoles, étudiants et quel que soit leur champ d'activité.

La fabrication numérique est promue comme support à la coopération et à la co-construction de projets avec une diversité d'acteurs dans un objectif de croisement des publics, et d'émergence et de partage d'une culture commune.
Au-delà de l'utilisation des machines dans les différents lieux, la fabrication numérique est un élément d'émancipation et de capacité d'agir. Le fait de fabriquer ou de réparer un objet permet à la personne de sentir valoriser, de prendre confiance en soi.

La ville de Brest voit dans la fabrication numérique un véritable outil de médiation numérique y compris pour des personnes éloignées du numérique. Elles font du numérique sans le savoir facilitant le travail des médiateurs pour aborder avec elles l'accès au numérique.

Sur la méthode de conduite du projet :

Fab@Brest est un projet collaboratif où tous les acteurs sont impliqués dans les différentes phases du projet.

Qui sont les acteurs ?

Toutes les structures qui proposent de la médiation numérique sur le territoire souhaitant utiliser la fabrication numérique comme support à leur projet d'éducation populaire (Voir le guide )

• Les fablab de Brest : Ubo Open Factory, IMT Atlantique, Les Fabriques du Ponant, Le Tyfab de la Maison du libre
• Les papifab – la proposition est faite aux Papi (Points d'Accès Publics à Internet) d'évoluer vers la fabrication numérique en proximité. Aujourd'hui plusieurs structures se sont engagées et proposent en proximité des activités de fabrication numérique à leurs publics. Pour les habitants c'est la possibilité d'être initié à la création : codage, robotique, impression 3D,… via des projets concrets. Les publics et activités y sont variés
•Le secteur associatif et les structures agissant avec différents publics et sur des sujets variés (socioculturel, social, éducatif, culturel,….).

Quels sont les objectifs du projet ?

•Développer une culture partagée du numérique par tous
•Renforcer l'appropriation du numérique par les acteurs et citoyens du territoire
•Faire se rencontrer et développer les coopérations entre des mondes : acteurs de l'éducation populaire, de l'éducation (écoles, université), entreprises (participation aux groupes de travail, participation aux évènements..)
•Coordonner et animer le réseau des acteurs de la fabrication numérique sur le territoire
• Mutualiser les ressources (compétences, matériels, connaissances)
• Outiller les acteurs (connaissances, matériels...)
• Accompagner les actions et initiatives conduites (conseils, soutien logistique, constitution de référentiels et d'outils partagés et disponibles...)
• Rendre visible les lieux, les acteurs et leurs initiatives via la création d'un parcours de la fabrication numérique sur Brest
• Dépasser les stéréotypes de genre trop présents dans le monde du numérique

Les différentes étapes du projet :

1 Etat des lieux

L'état des lieux a été réalisé auprès des fablabs, des papifabs, et des acteurs de différents secteurs (de l'éducation populaire, social, culturel) pour connaître leurs besoins et attentes sur la fabrication numérique mais aussi voir ce qu'ils peuvent apporter. Des grands axe de travail ont été identifiés : https://www.a-brest.net/article23064.html

2 Le lancement des groupes de travail

Des groupes de travail se sont ainsi constitués autour de trois thèmes : la communication, la mutualisation des matériels, et la mutualisation des savoirs et savoir faire : https://www.a-brest.net/article23596.html

3 Bilans

Vous trouverez un premier bilan de l'année 2019 : https://www.a-brest.net/article23775.html et sa présentation : https://www.a-brest.net/IMG/pdf/presentation-fab_brestbilan2019.pdf

Réalisations du groupe de travail Communication

Création d'un guide de la fabrication et fabrication numérique

Ce guide aide à trouver un lieu à proximité, accessible à tous, pour découvrir, bricoler, expérimenter, réparer, échanger, partager. Il présente chaque structure qui accueille les habitants, de tout âge, pour les accompagner, pour les former, et ainsi rendre accessible cette culture du faire : de la simple découverte du numérique aux fablab, en passant par des ateliers de code, des ateliers autour de la robotique, la découverte et l'utilisation des machines comme l'imprimante 3D, la découpeuse laser pour fabriquer des objets ou bien même en réparer. Le guide la fabrication numérique est distribué lors de la fête de la science, accessible dans les mairies de quartiers ainsi que dans les structures partenaires.
https://www.a-brest.net/article24285.html

Elaboration d'un cahier des charges pour la construction d'un site participatif

Réalisations du groupe de travail concernant la Mutualisation des « savoirs et savoir-faire »

Des ateliers sont proposés tout au long de l'année pour accompagner les acteurs à monter en compétence. Ces temps de d'ateliers sont des lieux de partage des pratiques et servent souvent d'accélérateur pour de nombreux projets en raison d'une meilleure connaissance des uns et des autres

Plusieurs formes d'ateliers sont ainsi proposées à destination des médiateurs, acteurs pour développer des compétences, techniques et/ou pédagogiques.

Un cycle d'ateliers autour des initiations des machines imprimante 3d, découpeuse vinyle, fraiseuse numérique, la découpeuse laser.

Les ateliers Papifab, animés par les Petits Débrouillards sont des temps de formation ouverts aux animateur.trices et médiateur-trices numériques des Papis qui animent ou souhaitent animer des projets d'animation autour de la fabrication numérique dans leur structure auprès de leur public. C'est un rendez-vous mensuel pour les animateurs-trices de Brest. Ces ateliers émanent des envies des acteurs. Le programme des ateliers est établi avec eux. https://www.a-brest.net/article24220.html
Pendant les périodes de confinement, ils ont été proposé en distanciel.

Des capsules vidéos ont été réalisées afin de présenter et valoriser les projets des participants et de leurs activités :BricoF@b 2020 Fabriquer, Apprendre, Partager

Atelier sur du processing code créatif animé par l'association les Portes Logiques (Quimper). Découverte du code créatif : comment allier la programmation à de l'art visuel Fab@brest

S'initier au potentiel d'un fablab
Cet atelier est proposé pour pouvoir découvrir l'univers d'un fablab et ses possibilités. Il permet de créer un objet sur la journée tout en s'initiant aux machines d'un fablab. Il est notamment proposé aux personnes qui souhaitent participer au hackathon pédagogique

L'atelier de créativité et de fabrication =>Hackathon ou marathon créatif
La ville de Brest organise des temps de formation animé par les Petits Débrouillards Bretagne structurée comme un hackathon (marathon créatif) de deux jours à destination des animateurs, des médiateurs numériques, agents des médiathèques et des milieux éducatifs, culturels, du social, de l'économie sociale et solidaire, de l'environnement... pour imaginer et réaliser en équipe des outils à vocation pédagogique. La finalité est de permettre aux stagiaires de se construire une culture commune sur la fabrication numérique, de découvrir l'écosystème des fablabs, de rencontrer différents réseaux d'acteurs, dans la perspective de transposer dans le domaine professionnel.

Différents projets :

Réalisations du groupe de travail "Mutualisation des matériels"

Par ce projet la ville de Brest souhaite rendre accessible aux habitants dans les différents quartiers de la ville, des machines à commandes numériques tels que la découpeuse laser, imprimante 3D, la fraiseuse numérique . L'objectif est que ces usages ne soient pas uniquement dédiés aux étudiants ou aux entreprises.
• La ville s'est appuyé sur les compétences techniques du groupe Mutualisation des matériels pour acheter des machines répondant aux besoins de deux structures de quartiers. La ville de Brest a mis à disposition une découpeuse laser que l'on peut retrouver au Centre social de Kerourien, mais aussi une fraiseuse numérique au Patronage laïque de la Cavale blanche avec le souci de complémentarité et de mutualisation des compétences sur le territoire.
• Un recensement du matériel disponible mutualisable a été effectué par les acteurs sur le territoire

Ce qui se fait déjà dans le service Médiations et Usages Numériques :
La mise à disposition de matériels de création : imprimantes 3D, découpeuses laser, découpeuses vinyles, matériels électroniques pour aider les acteurs à développer leurs projets au sein de leur structure dans le cadre notamment de l'appel à projets multimédia de la ville de Brest. En privilégiant la mutualisation des matériels dans une logique d'optimisation des ressources mais aussi de dynamique de réseau.
https://www.a-brest.net/article24434.html
Le prêt de matériel pour ceux qui souhaitent se lancer en douceur dans la fabrication numérique, mallette de robots, imprimante 3D, découpeuse vinyle…
L'accompagnement des nouveaux projets et leur facilitation. Ex. : mise en place de nouveaux Papifabs dans les quartiers qui peut nécessiter un accompagnement méthodologique, matériel, logistique, technique, juridique

La valorisation des apprentissages : de la réflexion à la mise en place des open badges.

Cette réflexion a commencé à l'automne 2019. Un temps de travail animé par Fabien Paquereau - DRAAF/Association reconnaître- et Maëlle Vimont - Association PING - du collectif « Badgeons Les Pays de la Loire » a été organisé pour les acteurs du réseau Fab@brest, ainsi qu'une conférence grand public pour alimenter la réflexion.
https://www.a-brest.net/article23558.html
https://www.a-brest.net/article23592.html

La ville de Brest accompagne dans le groupe "Mutualisation des savoirs et savoir-faire" la démarche de création de badges numériques.
Les open badges du réseau Fab@brest ont deux objectifs :
• Faciliter la mutualisation des matériels dans le réseau et ainsi rendre plus facile l'accessibilité des machines pour les usagers dans les différentes structures
• Valoriser les savoirs et savoir-faire informels des personnes. Ces badges peuvent être intégrés dans un cv, mais l'enjeu est surtout dans un premier temps la prise de conscience individuelle d'une acquisition de compétences.

Le déploiement est prévu pour premier semestre 2021.

Soutenir la dynamique de réseau

Fête de la science

Lors de la Fête de la science des acteurs de la fabrication se réunissent dans le Fabuleux laboratoire. Les visiteurs peuvent y découvrir les différents projets issus des fablabs et des Papifabs comme par exemple l'adaptation de jeux de société pour les personnes en situation de handicap, la fabrication d'instruments de musiques, la fabrication de maquettes de terrains, le recyclage de matériaux, les jeux déconnectés et bien d'autres !

Super Brest, le marathon créatif pour inventer la ville de demain


La ville de Brest est partenaire de l'évènement et participe au comité de pilotage. Super Brest est un festival d'inventivité de deux jours pour imaginer et fabriquer ensemble ce qui constituera la ville de demain (sur des thèmes libres : Art, sciences, développement durable, urbanisme, énergie, climat, éducation, handicap, emplois, bien-être…).

Des coopérations et projets entre acteurs :

Au Patronage laïque de la Cavale blanche, le club de maquette, les bénévoles de la Maison du libre et du fablab ados se sont rencontrés autour des usages de la fraiseuse numérique.

L'association La pince avec les Petits débrouillards ont animé un atelier aux journées du patrimoine autour du crochet et de la broderie. L'occasion de faire découvrir aux habitants les différentes facettes (manuelle, mécanique ou numérique) et participer à une création collectives d'ouvrages brodés suspendus dans les arbres. L'association La Pince participe aussi à des ateliers d'échange de savoirs (spécifique à la couture) au centre social de Kerourien.

De nouvelles associations investissent le projet comme l'association Dézépion(Maison des jeux du bout du monde). « C'est pour compléter et enrichir nos techniques de fabrication que les nouvelles technologies numériques ont attisé peu à peu notre curiosité ».

Contact du projet : Solenn Malgorn Service Médiations et Usages Numériques-Ville de Brest -02 98 00 84 41


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Bretagne Créative

Cet article présente à la fois un retour sur la mise en pratique des open badges en fablab universitaire et un guide pratique pour badger des compétences et savoir-faire dans des lieux de pédagogie ouverts. En tant que fablab de l'université, le rôle de l'Edulab (membre du réseau Labfab) est de proposer un lieu ouvert à tou·te·s favorisant l'auto-formation entre pairs sur l'usage du numérique à des fins créatives et s'engager dans des projets de fabrication numérique. Tony Vanpoucke, fabmanager, et Valentin Samson, assistant techno-pédagogique au Service Universitaire de Pédagogie se sont engagés cette année dans la conception de badges ouverts, en collaboration avec l'Association Bug.

Comment ce projet de mettre en place des Open Badges au sein de l'Édulab de l'Université Rennes 2 est il venu ?

Les Open Badges sont nés de la fondation Mozilla en 2010. L'idée derrière les Open Badges est de reconnaître et valoriser les acquis dans les contextes d'apprentissage et les contextes professionnels. En tant que fablab de l'Université Rennes 2 , nous faisons également partie du réseau Labfab, regroupant les fablabs de la métropole rennaise. De ce fait, il s'agit d'un objet de discussion récurrent au sein des fablabs, qui sont, par définition, des espaces d'apprentissages informels où les personnes viennent librement expérimenter des processus de création et de fabrication numérique.

D'autre part, nous nous sommes interrogés sur les apports des projets menés dans le cadre des enseignements par projet, notamment en travaillant sur l'UEO Professionnelle Fabrication Numérique mais aussi avec d'autres filières professionnalisantes au sein de l'Université, comme la Licence Professionnelle USETIC, les formations en Métiers du Livre ou bien le Master Création Numérique. Comment valoriser, en complémentarité avec les enseignements, les processus créatifs et l'apprentissage technique des étudiant·e·s sur les machines du fablab ? C'est la question que nous nous sommes posés. Parallèlement, le Labfab et l'association Rennaise Bug, menant depuis longtemps une réflexion sur les usages des TICs à Rennes, ont lancé en 2019 la plateforme badges.bzh pour fédérer et engager les fablabs de la métropole rennaise dans la démarche des badges ouverts. Nous avons donc commencé à nous informer sur ce dispositif, en regardant ce qui se fait déjà. Heureusement, la démarche Open Badges est très bien documentée sur le web, et nous avons fait un travail de veille. C'est grâce à cette ouverture que nous avons vu un feu vert pour le développement de ce dispositif.

Après cela nous avons fait un travail de veille autour des badges ouverts avec nos collègues ingénieurs pédagogique du SUP, en prenant en compte notre contexte, mais aussi en allant voir ce que d'autres structures ont pu mettre en place, comme le Dôme en Normandie, qui est exemplaire dans la manière dont le projet a été piloté et documenté.

C'est quoi exactement un Open Badge ? Comment ça fonctionne concrètement ?

Un Open badge, ou badge ouvert numérique, se présente sous la forme d'une image, souvent au format .svg ou .png, à l'intérieur de laquelle sont encryptées des métadonnées telles que le nom du badge, l'émetteur·ice, le ou la bénéficiaire, le lien URL vers le badge en ligne et la date d'émission. Cette liste de données n'est toutefois pas exhaustive et peut varier selon leur conception. Les badges sont :

  • Flexibles, pouvant être utilisés dans beaucoup de contextes de travail et de formation
  • Granulaires : ils fonctionnent comme des micro-accréditations, sur la base de preuves, et servent notamment à valider des parcours d'apprentissage, l'acquisition des savoir-faire et des savoirs comportementaux nécessaire à l'apprentissage de la compétence.
  • Basés sur des preuves : l'acquisition de badges se fait sur la base d'une preuve, d'un accomplissement, un critère d'obtention. Ces preuves peuvent être stockées dans les données du badge sous la forme d'un lien URL.
  • Partageable et transférable : les différents services de portfolio en ligne permettent de stocker les badges, les exporter et ainsi de pouvoir les valoriser dans le cadre formatif ou professionnel. Ces plateformes permettent également de visualiser des badges disponibles à l'acquisition dans différentes structures et de voir le réseau des usager·e·s.

Le badge est toujours conditionné à :

  • un·e émetteur·ice, souvent une organisation
  • un·e bénéficiaire, qui reçoit le badge et peut le stocker dans son passeport (autrement dit un espace dédié en ligne créé avec un compte)

Un des aspects importants du badge est l'endossement, c'est ce qui constitue sa valeur. Une triple reconnaissance est réalisée entre le badge, l'individu mais également la structure utilisatrice. L'endossement est une fonctionnalité des plateformes de badges ouverts permettant d'approuver, d'attester un badge lorsqu'on est une organisation ou un·e bénéficiaire. C'est ce qui va constituer la réelle valeur du badge et sa légitimité. Cet endossement peut se faire de plusieurs manières.

Un badge peut être attribué directement ou demandé, en ligne par exemple via la plateforme Open Badge Passeport ou bien BadgR, créé par la fondation Mozilla. Cela peut être aussi une mise à disposition de QR codes au sein de la structure émettrice pour que les personnes demandent librement leurs badges.

Quels usages est-il possible de faire des Open Badges et est-ce que vous pouvez nous donner des exemples de mise en œuvre ?

Les Open Badges peuvent avoir de nombreux usages, et ces champs sont encore à explorer, toutefois, il est nécessaire de comprendre où ils peuvent se positionner dans un contexte d'apprentissage. Nous pouvons ici nous raccrocher à la définition de la compétence selon Jacques Tardif , qui la définit comme un savoir-agir complexe, qui ne peut s'appliquer hors contexte car chaque situation est différente, et où les savoirs sont déjà présents mais nécessitent d'être mobilisés. Avec les badges ouverts numériques, nous nous situons à l'intérieur de la compétence : ils permettent de reconnaître des savoir-faire, des tâches mais aussi des savoirs comportementaux, ou soft skills , ce qui est très utile dans les situations informelles. Mais ce dispositif peut aussi venir compléter les compétences apportées par des enseignements : lorsque les apprenant·e·s ont un projet à réaliser, les badges permettent de valoriser les savoirs techniques qui ont été acquis au cours du processus : dans le cas du fablab, il peut s'agir de l'appropriation des machines telles que l'imprimante 3D ou la découpeuse laser.Reconnaître ces acquis est aussi un levier de motivation : ils peuvent être affichés sur une plateforme (nous parlons alors de « passeport ») et ainsi être valorisés lors des expériences ultérieures à la formation. La flexibilité des badges permet une grande variété d'usages : distribuables par les pairs, ils peuvent faire l'objet d'une appartenance à une communauté de pratique, ou bien de la participation à une formation, un séminaire…

Dans les exemples de mise en œuvre, le collectif Badgeons la Normandie fait office de précurseur : il s'agit d'un consortium d'établissement éducatifs, de formation mais aussi d'insertion sociale formant un bassin d'apprentissages communs où les badges peuvent être endossés par différentes structures et créés par des usager·e·s lors d'ateliers collaboratifs. C'est aussi ce que permet le dispositif : engager les publics, prendre en compte la diversité d'usages et rapprocher les structures et les individus sur les apprentissages.

Quelles sont vos perspectives pour la suite de ce projet ?

L'association Bug nous a accompagné sur la partie technique dans la conception des badges. Une fois que les badges auront été mis en ligne, nous pourrons ajouter nous-mêmes de nouveaux badges, réajuster des critères de distribution ou bien changer des visuels.

Pour ce qui est des publics, il s'agira tout d'abord de transmettre, dans la médiation qui a cours au fablab, l'intérêt pédagogique des Open Badges aux enseignant·e·s et aux étudiant·e·s et de veiller aux réajustements nécessaires dans la distribution des badges et la définition des critères d'obtention. Le SUP pourra ainsi porter cette thématique et proposer un accompagnement aux enseignant·e·s qui souhaiteraient mettre en place ces badges au sein de leurs enseignements, par exemple au sein des apprentissages s'inscrivant dans le projet Nouveaux Cursus à l'Université (NCU), où l'approche par compétence est prégnante.

Par la suite, nous pensons à développer les badges de communauté au fablab : la fabrication numérique recouvre une diversité de pratiques où chaque usager·e·s peut développer une affinité particulière envers une ou plusieurs technique, que cela soit la couture, l'impression et la modélisation 3D ou bien la programmation. Cela peut-être aussi se faire par objectifs, comme la création de jeux ou d'objets de décorations, par exemple. De manière générale, les usager·e·s du lieu peuvent aussi prendre part à ce processus, car l'important ici est de faire commun sur le terrain de la pédagogie. Chacun·e est invitée à nous faire part de ses suggestions pour la création de badges et pour discuter des critères d'obtention afin que la légitimité des badges ne soit pas seulement celle que nous lui accordons, mais aussi celle des usager·e·s qui sont les premières personnes concernées par le dispositif.

Quelles recommandations feriez-vous pour la mise en place des Open Badges au sein d'une structure, d'un enseignement ?

Notre expérience sur la conception des Open Badges n'a bien sûr pas été sans difficulté, notamment parce qu'il a été nécessaire d'avoir un temps d'appropriation pour définir ensuite l'approche à adopter. Il faut veiller à trouver un équilibre entre ce qui est attendu et ce qu'il est possible d'obtenir. Pour nous, cela s'est traduit par un focus sur les usages du fablab, sur les processus de fabrication et notre médiation, afin que le tout soit cohérent. Il s'agit également de faire un travail de veille conséquent pour savoir où placer les badges ouverts dans un dispositif de formation : les badges ne remplacent pas l'évaluation des compétences, leur grain est beaucoup plus fin et se concentre sur les savoirs, les savoir-faires et les savoir-être.

Il est important aussi de veiller à la progression entre les différents niveaux, lorsqu'il y en a plusieurs : un trop grand écart peut décourager les apprenant·e·s. A l'inverse, il faut insister sur le critère, la preuve qui constitue le badge : une simple discussion, par exemple, ne peut pas faire l'objet d'un badge. L'équilibre se joue sur cet accomplissement, cette preuve que l'on va demander aux apprenant·e·s, et pour cela, il faut avoir la démarche de questionner les usages, les processus de travail des apprenant·e·s afin de ne pas concevoir les badges hors du contexte de formation, et ainsi s'assurer que les badges soient endossés, et donc validés par des bénéficiaires.

Nous sommes impatients d'observer comment les usagers s'approprieront ce dispositif et de voir les retours que nous aurons.

Cet article Badger en fablab et autre lieu pédagogique ouvert est apparu en premier sur LabFab.


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En ouvrant les Chemins de la coopération en juillet 2020, la Ville de Brest et ses partenaires ont souhaité poursuivre la dynamique de coopération et de partage du Forum des usages coopératifs initialement prévu à cette date.


A l'été 2021, le thème de la convergence des transitions étant particulièrement d'actualité et porteur de solutions dans le contexte sanitaire qui perdure, le Comité d'organisation du Forum crée un événement en ligne pendant la période du 28 juin au 6 juillet 2021 : "Les chemins de la coopération 2021" :

Avec une web conférence le 1er juillet - 10h d'Ariel Kyrou et une conférence le 30 juin à 18h à l'auditorium de la médiathèque des Capucins à Brest "Pourquoi et comment la science-fiction peut-elle aider à une transition de société ?".
Son ouvrage "Dans les imaginaires du futur ", prend "au sérieux" les sources de fiction et les mêle à des réflexions philosophiques un a priori affiché pour une "utopie anarchiste et terrestre".
La science-fiction propose des horizons et des pistes de chemin pour des futurs alternatifs (nous débloquer grâce aux imaginaires, nous redonner le goût du temps et l'envie de "faire", la nécessité de "prototypes" du futur entre utopie et dystopie, etc.)


Ariel Kyrou

Des rendez-vous pour chacun des 7 chemins vont être proposés en visio : coopérations ouvertes pour la santé, l'éducation, les lowtech, l'inclusion sociale et numérique, les Fabcities, les circuits courts et l'autonomie alimentaire, le climat et la biodiversité

Programmation

Lowtech et transitions

Coordination : Hugues Aubin, Ville de Rennes, Rennes métropole

Jeudi 1er Juillet - 14h00-15h30
La déferlante low tech

Changement climatique, écologie, résilience et communs : partage d'enjeux et d'actions entre low-tech, réparation et éco-conception
Introduction J.Jouzel, climatologue, GIEC "Quel intérêt des low tech dans le cadre du réchauffement climatique"

  • L'aventure du low tech lab avec Clément Chabot
  • Zoom sur le low tech lab, le solar sun trip, californouaille, low tech skol
  • Fablabs, low tech et pédagogie : avec le Senfablab dans le quartier du Grand Yoff à Dakar - Mouhamadou Ngom - Senfablab.
  • La conception en économie circulaire face aux low tech : Comment envisager répondre à des besoins par des objets co-conçus, frugaux, mais productibles en série ?
    3 exemples récents et une méthodologie par Yves Quéré, responsable de l'Open Factory Université de Bretagne Occidentale.
  • Echange/débat.

Fabcities, Villes résilientes

Coordination : Romain Chefdor Rennes Métropole et Yves Quéré UBO Open Factory (et toute une équipe)

mercredi 30 juin - 14h00-16h30
Fabcities

14h - 15h : Table ronde : présentation des modèles et des projets sur les territoires et des structuration.
Intervention de Brest, de Rennes, d'AURA et de Toulouse-Occitanie.
Modération N. Friant (référent régional FabLabs )

15h - 16h : Atelier
Animation par FabCity Brest et FabCity Rennes
Tour de table sous la forme de Pecha Cucha
Intervention de :

  • CNAM ;
  • RESET ;
  • Sensor.community ;
  • FabCitizen …
  • Présentation Sense Océan (capteurs eau) Hack2eau (Rennes)
  • Food Brest (Alimentation) & Mad@Brest (lien sur Rennes et Brest)
  • Data Terra (lien vers les indicateurs / éthique de la data et prospectif)
    Cet atelier sera sous la forme de contributions communes pour aboutir à un appel à projets, à une feuille de route sur les datas environnementales entre les acteurs.
    Angle de présentation : Genèse du projet sous 4 axes :
    1 - Production de données (Sense Océan, Sensor.Community …)
    2 - Coalition autour de la donnée
    3 - Ouverture de la donnée
    4 - Indicateurs
    Organisation d'un évènement fin 2021 autour de la donnée : quels souhaits des acteurs.

Enseigner les transitions et en transition

Coordination : Michel Briand, Jean Marie Gilliot Telecom Bretagne,

le 30 juin à 16h : La Rentrée du climat
Un second webinaire du groupe créé à l'initiative de Riposte Créative Pédagogique .

au programme
- Présentation de la dynamique de coopération ouverte
- La Rentrée du climat avec Hakara Tea

Ce webinaire présentera l'initiative de la Rentrée du climat qui vise à déployer massivement des ateliers sur la Fresque du climat cet automne et de contribuer ainsi à sensibiliser des milliers d'étudiants et d'enseignants.

  • Pour vous inscrire et obtenir le lien par retour de mél, merci de répondre à ce court formulaire en cliquant ici
  • Pour participer au groupe "Transition écologique en coopération ouverte dans l'enseignement supérieur francophone", s'inscrire sur la liste sympa

Un groupe pour croiser les initiatives, mutualiser les ressources et favoriser la prise en compte de la transition écologique (climat, biodiversité, raréfaction des ressources, numérique responsable, résilience .. ) dans l'enseignement supérieur francophone et la formation des adultes. Face à une crise qui touche à l'existence même de la société humaine sur terre, nous faisons ici le choix d'une démarche en coopération ouverte à toutes et tous. L'urgence de la crise justifie à nos yeux une coopération ouverte(pour un monde vivable et désirable qui privilégie les productions et contenus réutilisables (telles celles sous licences creative commons) et répondre aux questions :

  • Quelles transformations des contenus enseignés ?
  • Quelles formes pédagogiques qui impliquent les étudiants et relient au territoire ?
  • Quels enseignements spécifiques ?
  • Quelles implications des étudiants ? comment les favoriser ?
  • Quelles ressources éducatives libres ?
  • Quels retours d'expériences, bilans, analyses ?

au programme
Présentation de la dynamique de coopération ouverte

  • le Master en humanités environnementales université de Nantes
  • et sous réserve la Rentrée du climat par la Fresque du climat

Transitions & inclusions sociale et numérique

Coordination : Élisabeth Le Faucheur, Brest métropole et ville

2 temps : un temps de présentation d'étude et de projets inspirants -Jeudi 1er juillet, 14h - et un temps d'atelier en mode intelligence collective -Vendredi 2 juillet, 14h.

Jeudi 1er juillet - 14h-15h30
Accès aux droits & inclusion numérique : de l'urgence à se coordonner à la nécessité d'une approche stratégique collective

En mode Pitch !

Accueil des participants
Introduction

  • Enquête Capuni crise : « Focus sur les éloignés du numérique » Géraldine Guérillot, Gis Marsouin -
  • Présentation de la dernière étude LabAcces :
    « Lieux et acteurs de la médiation numérique : quels impacts des demandes d'aides e-administrative sur l'offre et les pratiques de médiation ? »
    Cette étude, issue d'observations et d'entretiens menés dans des lieux de Médiations numériques, montre l'impact de la dématérialisation sur les actions des médiateurs numérique, le paradoxe entre l'ambition capacitante de la médiation et la réalité d'espaces numériques utilisés comme des guichets pour l'e-administration, dans un transfert de charge des missions d'accompagnement des usagers des administrations aux acteurs de la « Médiation numérique », sans enrôlement formel clair et explicite de la part des organismes dématérialisant. Il interroge aussi la nécessaire définition des segments d'offres des médiations utiles pour l'accès aux droits, et qu'il conviendrai d'analyser et de définir plus précisément.
    Benoît Vallauri, Ti Lab, LabAccès
  • "Brest, le chantier métropolitain « Inclusion numérique et accès aux droits », le choix de coopérer et de s'outiller pour se coordonner"
    Initié en 2019 le chantier métropolitain réunit collectivités, opérateurs, acteurs associatifs… agissant dans le champ du numérique, du social, dans le culturel, ou le socioculturel. Pour développer une culture commune et la mise en réseau, la stratégie s'appuie sur une formation territoriale mais aussi la conduite d'un état des lieux des pratiques des habitants, et de l'offre d'accompagnement en matière d'accès aux droits et d'inclusion numérique. Cet état des lieux est enrichi par l'approche du LabAccès et la déclinaison sur Brest métropole du PorTREA (Portrait territorialisé de la Relation E-Administrative).
    Élisabeth Le Faucheur, Brest métropole et ville - Hélène Trellu, Conseil Départemental du Finistère - Benoit Vallauri, Ti Lab, LabAccès
  • « Numérique responsable : quelle place donnée à l'Inclusion numérique ? »
    Hervé LeLuherne , Région Bretagne
  • Place aux questions
  • Présentation de la session du vendredi 2 et appel à candidats
    La séance du vendredi laisse place aux porteurs et porteuses de projets qui souhaitent faire appel à l'intelligence collective pour bénéficier de retours sur leurs expériences, de pistes d'évolution, d'idées. En fin de séance le jeudi, une présentation de l'organisation du vendredi sera réalisée.
    Si d'ores et déjà, vous souhaitez soumettre votre projet à des regards nouveaux, vous pouvez vous inscrire en complétant ce formulaire .

Vendredi 2 juillet - 14h-15h30
Atelier : Accès aux droits, inclusion numérique et intelligence collective

Cet atelier propose un temps d'intelligence collective aux porteurs et porteuses de projet qui souhaitent présenter leurs projets, leurs questions et recueillir des retours, des idées pour une mise en perspective d'évolution, de solutions...
En pratique : pour proposer un sujet, un projet, il suffit de compléter le formulaire ci-joint .
Réunit en plénière dans un premier temps, la salle de visio se divisera en sous-groupe auto-organisés autour des différents projets identifiés.

Vers une santé ouverte

Coordination : Hugues Aubin, Ville de Rennes, Rennes métropole

Vendredi 2 juillet - 14h00-15h30
Open santé : vers des communs opérants

Comment créer de boucles libérant le potentiel des biens communs numériques dans le registre de la santé au sens large ? Revue de projets pilotes et débat en France et à l'international.

  • La rencontre des mondes : la ferme d'impression 3D de l'APHP et le projet covid 3d. Philippe Cochin AP-HP - Phillppe Cochin- COVID3D APHP : Impression 3D pour la crise COVID
  • Articuler bien communs numériques, entreprises et lieux de soins : Y.Quere/Erwan Lehr - CHU de Brest/UBO.
  • Tirer des enseignements de crise pour travailler sur la durée : projet pilote d'open santé du Réseau Français des fablabs avec le CHU de Montpellier. Mentzo de Winter, administrateur du Réseau Français des Fablabs et président du Labsud.
  • Coopération internationale : le projet Makers Nord Sud - Medard Agbayazon, président du Réseau des Fablabs francophones d'Afrique de l'Ouest. http://www.makersnordsud.org
  • Echange/débat

Climat et biodiversité

Coordination Jacques François Marchandise FING et Louis Julien de La Bouere

Jeudi 1er juillet - 17h - 18h30
Climat et biodiversité : les données au service des projets collectifs et territoriaux

Animation : JF marchandise, M Brient (FING) et LJ de la Bouëre (Tiriad) ,en attente l'agence bretonne de la biodiversité
Socialisation des données et biodiversité :

  • Comment les associations locales peuvent se saisir/se saisissent des données environnementales pour orienter leurs actions ? associations qualité de vie, mobilités etc...
  • Comment relier données environnementales et pédagogie ?
  • place des données environnementales, notamment biodiversité, dans les programmes de SVT, Histoire Géo
  • Comment un territoire peut ou se saisit des données biodiversité pour appuyer sa politique de transition écologique ?

Circuits courts et autonomie alimentaire

Coordination : Mélanie Siche Conseil départemental 29

Vendredi 2 juillet - 10h30 - 12h30
Atelier transnational FR - UK - Table-ronde sur la précarité alimentaire dans le cadre du projet EU INTERREG C-CARE

Mot d'accueil, objectif de l'atelier (partager des constats, des initiatives et des difficultés en matière de lutte contre le précarité alimentaire)

  • Les chèques alimentaires/cartes de paiement (quelles modalités, pourquoi, points forts de ce mode de fonctionnement et faiblesses) / côté UK témoignage sur aide alimentaire aux enfants (free school meal, chèques alimentaires)
  • Présentation d'une épicerie sociale / côté UK témoignage d'une Banque alimentaire (food bank)
  • Témoignage de la CRESS (étude en cours) pour parler de la coordination des acteurs
  • Conclusion et ouverture sur l'accompagnement des publics précaires (formation travailleurs sociaux et bénévoles d'associations)

La participation à ces événements est sur inscription. (formulaire à venir)

Les Chemins de la coopération c'est aussi un site ouvert où se croisent initiatives, acteurs et ressources, pour témoigner des dynamiques de réseaux, capitaliser des ressources et se créer collectivement une base d'acteurs et de contenus pour le Forum des usages coopératifs attendu en 2022.

http://forum-usages-cooperatifs.net/


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Le Centre social des Abeilles de Quimper souhaite organiser “Entrée Libre #2”, un événement gratuit, sur 4 jours (du mercredi 28 au samedi 31 juillet 2021), entièrement axé sur le numérique et le partage de connaissances afin de d'accompagner et de dédramatiser les usages d'internet. Depuis la crise du Covid-19, jamais internet n'a eu un tel pouvoir et une telle nécessité d'exister et d'être utilisé par tous, il est toutefois important de mettre en avant les risques et les pièges qui existent.

Entrée Libre#2 vous aidera à :

  • Comprendre le fonctionnement d'internet
  • Utiliser le numérique en connaissance de cause
  • Choisir et comprendre vos applications
  • Découvrir Internet et le numérique à travers des conférences
  • Utiliser des outils collaboratifs et protéger votre vie privée grâce à des ateliers pratiques et concrets

Le programme est déjà prêt (voir ci-dessous), les conférenciers et animateurs ont bloqué leurs dates… Mais il nous manque 4000€ au pour clore le budget… un financement participatif est donc lancé ! Cette somme est entièrement dédiée aux frais de transports, de logement et de nourriture des 35 intervenants, tous bénévoles.

Contribuez pour aider à organiser cet évènement


Le programme

Le Contenu
I. le matin, des ateliers axés sur le public enfant à partir de 10 ans.

  • D.I.Y. : kit soudure console open source : découvrir comment fonctionne une console en assemblant les pièces soit-même
  • Vie Privée : expliquer aux enfants à protéger leur intimité, données personnelles sur le Web
  • Scratch : créer des jeux, des histoires, des animations
  • Avatar 5 (14 ans.) : création d'avatar pour fabriquer des identités virtuelles
  • « Découvre du code avec les pieds — Visages, fracture numérique et prosopagnosie » Adultes /ados
  • Sous forme de jeu collaboratif pour démystifier le code de page web, apprendre en faisant, comprendre les mécanismesde l'attention, de la notation, du « numérique » par l'expérience vécue

II. L'après midi ce seront des ateliers plus tournés vers des adultes. Sans pour autant chasser les enfants

  • Débat en cercle : Samoan sur la vidéo-surveillance, le fichage, la technopolice
  • Arpentage : lecture collective d'un livre documentaire
  • Mobilizon : alternative libre et décentralisée aux évènements et groupes Facebook mais aussi à Meetup ou Eventbrite
  • Outils collaboratifs : découverte d'une plate-forme auto-hébergée de stockage de fichiers et d'applications dans le “cloud” (Nextcloud)
  • PeerTube : alternative libre et décentralisée aux plateformes vidéos, qui donne accès à plus de 400/000 vidéos proposées par 60/000 utilisateur·ices et visionnées plus de 15 millions de fois
  • Fenêtre sur le Libre
  • – Savoir utiliser ses outils, clés Usb,
  • – Savoir utiliser des logiciels ou applications de transfert de fichiers
  • – Boite mail, comprendre le cloud ….
  • Café vie Privée : savoir se protéger , la force des mots de passe , Faire des sauvegardes…
  • Contribatelier : contribuer facilement, sans être technicien.

III. On y trouvera aussi des conférences.

  • L'Internet pendant le confinement
  • Penser le Numérique
  • Comment le téléphone vous enferme
  • Altérité et internet
  • Comment faire avancer un numérique qui prend soin des humains
  • Comment la science fiction rejoint la réalité
  • Libre et serein sur Internet
  • Jeux vidéos libres
  • Pourquoi les professionnels de la santé interpellent l'état
  • Internet d'hier à aujourd'hui et son impact sur le climat
  • Les dates

Du mercredi 28 au samedi 31 juillet 2021 de 10h30 à 20h30

L'agenda détaillé


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En ouvrant les Chemins de la coopération en juillet 2020, la Ville de Brest et ses partenaires ont souhaité poursuivre la dynamique de coopération et de partage du Forum des usages coopératifs initialement prévu à cette date.


A l'été 2021, le thème de la convergence des transitions étant particulièrement d'actualité et porteur de solutions dans le contexte sanitaire qui perdure, le Comité d'organisation du Forum crée un événement en ligne pendant la période du 28 juin au 6 juillet 2021 : "Les chemins de la coopération 2021" :

Avec une web conférence le 1er juillet - 10h d'Ariel Kyrou "Pourquoi et comment la science-fiction peut-elle aider à une transition de société ?".
Son ouvrage "Dans les imaginaires du futur ", prend "au sérieux" les sources de fiction et les mêle à des réflexions philosophiques un a priori affiché pour une "utopie anarchiste et terrestre".
La science-fiction propose des horizons et des pistes de chemin pour des futurs alternatifs (nous débloquer grâce aux imaginaires, nous redonner le goût du temps et l'envie de "faire", la nécessité de "prototypes" du futur entre utopie et dystopie, etc.)


Des rendez-vous pour chacun des 7 chemins vont être proposés : coopérations ouvertes pour la santé, l'éducation, les lowtech, l'inclusion sociale et numérique, les Fabcities, les circuits courts et l'autonomie alimentaire, le climat et la biodiversité

D'ores et déjà, certains chemins annoncent leurs programmations ( dates et horaires à venir) :

Fabcities Villes résilientes

Coordination : Romain Chefdor Rennes Métropole et Yves Quéré UBO Open Factory (et toute une équipe) toute la semaine

  • Un temps /OFF : rencontre des FabCity française (rencontre trimestrielle organisée lors du Forum, pour donner de la visibilité sur le forum à ces acteurs.
    (Extension vers la francophonie et lien avec les Québécois en vue de FAB16 ?)
  • Une thématique FabCity :
    Un format table ronde autour de la coopération entre et sur les territoires :
    Intervention de Brest, de Rennes, d'AURA et de Toulouse-Occitanie
    Présentation des modèles et des projets sur les territoires et des structuration
    Un format coopératif sur l'exposition des projets “FabCity ” de chacun (Precious Plastic, …), et un prototypage de schéma FabRégion à l'échelle bretonne.
  • Une thématique sur la science participative et les capteurs citoyens :
    Un format table ronde autour de trois sujets sur le territoire : Air, Eau et Alimentation
    Animation par FabCity Brest et FabCity Rennes

Enseigner les transitions et en transition

Coordination : Jean Marie Gilliot Telecom Bretagne, Michel Briand

2 webinaires :

  • Dans les conditions de crise, en formation hybrides quelles sont les nouvelles compétences développées par les étudiants ?
  • Quelle transformation des formations pour prendre en compte la transition écologique

Les Chemins de la coopération c'est aussi un site ouvert où se croisent initiatives, acteurs et ressources, pour témoigner des dynamiques de réseaux, capitaliser des ressources et se créer collectivement une base d'acteurs et de contenus pour le Forum des usages coopératifs attendu en 2022.

http://forum-usages-cooperatifs.net/


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a ville de Brest organise un temps de formation sous la forme d'un hackathon (marathon créatif) les 7 et 8 juin 2021.
Ce hackathon « créativité et fabrication numérique » aura pour thème : « Art numérique » et « Recyclage ».

un article repris du site Transition citoyenne au pays de Brest, une publication sous licences CC by sa

Cette formation est à destination des animateurs, des médiateurs numériques, agents des médiathèques et des milieux éducatifs, culturels, du social, de l'économie sociale et solidaire, de l'environnement…

Le but est d'imaginer ensemble et de réaliser en équipe des outils à vocation pédagogique.

La philosophie du hackathon cherche à encourager la collaboration. C'est une occasion de travailler autour d'un projet commun, où les compétences se mélangent, se confrontent et se complètent.

Chaque équipe constituée aura deux jours pour réaliser un projet, documenter, tester et créer un prototype.

Ce temps de formation sera animé par les Petits Débrouillards Bretagne et se déroulera sur 3 temps dans le respect les règles sanitaires. :

- vendredi 28 mai (constitution des équipes) le matin
- lundi 7 juin (hackathon) de 9h à 18h
- mardi 8 juin 2021 (hackathon) de 9 à 18h

Un temps de présentation et d'échange de cette formation est prévu :

le vendredi 16 avril à 9h30 en visio-conférence

Et en amont et afin découvrir l'univers d'un fablab et ses possibilités, il est proposé une journée sur le thème :

“Découvrir le potentiel d'un fablab”

le mardi 20 avril de 9h30 à 17h00

Cela se passera aux Fabriques du Ponant à Brest.

Pour s'inscrire à tous ces temps :
- Solenn Malgorn -> solenn.malgorn@mairie-brest.fr
- Florence Morvan -> florence.morvan@mairie-brest.fr


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Labfab étendu

Le LabFab était activement présent durant Nantes Maker Campus , édition 2021, toujours dans le cadre extra ordinaire des Nefs de l’Ile des Machines de Nantes. Car cet événement s’est tenu en présentiel (!!!!) sous la maîtrise d’oeuvre de JB & JM (MakeMe Familly). On peut vraiment les féliciter pour la parfaite organisation, la qualité de la programmation grâce à une participation toujours aussi nombreuse des Makers pour partager leurs créations vers un public familial qui a répondu présent sur les 3 jours , du 2 au 4 juillet.

Pour le LabFab, c’est au moins 3 occasions réussies:

  • rencontrer des Makers et FabLabs de différents horizons,
  • revoir enfin en réel des innovateurs pour suivre les développements de leurs projets,
  • et bien évidemment d’organiser quelques ateliers avec le public.

La découpe Vinyle (Thibault) ou les ateliers pour assembler un capteur environnemental sont toujours très appréciés. Et la nouveauté de cette année, c’est l’atelier animé par Ludivine qui a rencontré un énorme succès en guidant les plus jeunes dans la construction de fusées à air comprimé qu’ils pouvaient ensuite propulser jusqu’au ciel.

Rencontre avec les Frères Poulain , la chaine du DIY

Quels enseignements ?

  • On s’est fait plaisir ! car on a revu des gens passionnés qui vont au bout de leurs rêves par la réalisation de leurs projets. Par exemple, on a pu croiser: une deudeuche électrique, un nautilus, des montgolfières, des robots de toutes natures, des vélos cargos très originaux, …etc.
  • Le public était au rdv, curieux, en famille. Ce n’est plus un rdv de “Geeks pour des Geeks“. Les visiteurs veulent faire, apprendre, comprendre pour fabriquer eux-même en détournant un objet de sa fonction initiale, en recyclant conscients des tensions à venir sur la matière et l’énergie. Le public familial vient aussi pour stimuler les vocations: “trouver un fablab près de chez soi pour mon fils ou ma fille” avec des doutes, voire une inquiétude sur le parcours scolaire proposé par le cadre en place. “il vaut mieux être débrouillard, et dans les fablabs, ils font des choses concrètes, ça les motive, et ils apprennent entre eux“.
  • Des professionnels (commerçants, petits producteurs, artisans, …) viennent chercher des conseils car ils n’ont pas trouver de solutions commerciales adaptées à leurs besoins. La période de confinement a visiblement accéléré le passage au numérique, et la transformation est plus profonde que l’achat et la mise en place d’un équipement ou d’une application. Il faut adapter, avoir une approche systémique. Le regard du Maker est bien venu. Plusieurs rdv sont pris pour passer à l’action !

 

 

 

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Un nouveau cours en ligne verra le jour en Septembre prochain. Ce MOOC intitulé “Modéliser en 2D avec Inkscape” portera sur la modélisation en 2D avec le logiciel libre Inkscape et la production de fichiers à destination de machines que l’on trouve dans les LabFabs de Rennes :

  • Découpeuse laser
  • Fraiseuse numérique
  • Brodeuse numérique
  • Découpeuse vinyle
Plus d’informations disponibles sur le site France Université numérique

La sortie de ce MOOC est prévue pour le 21 Septembre 2021 et nous sommes à la recherche de volontaires pour relire et tester en avant première nos contenus durant la semaine du lundi 30 août au vendredi 2 Septembre. Si vous avez quelques heures à nous accorder durant cette période, merci de vous inscrire en utilisant le formulaire suivant :

Localisation des LabFabs EDULAB et IMT

Voir en plein écran

 

 

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Cet article présente à la fois un retour sur la mise en pratique des open badges en fablab universitaire et un guide pratique pour badger des compétences et savoir-faire dans des lieux de pédagogie ouverts. En tant que fablab de l’université, le rôle de l’Edulab (membre du réseau Labfab) est de proposer un lieu ouvert à tou·te·s favorisant l’auto-formation entre pairs sur l’usage du numérique à des fins créatives et s’engager dans des projets de fabrication numérique. Tony Vanpoucke, fabmanager, et Valentin Samson, assistant techno-pédagogique au Service Universitaire de Pédagogie se sont engagés cette année dans la conception de badges ouverts, en collaboration avec l’Association Bug.

Comment ce projet de mettre en place des Open Badges au sein de l’Édulab de l’Université Rennes 2 est il venu ?

Les Open Badges sont nés de la fondation Mozilla en 2010. L’idée derrière les Open Badges est de reconnaître et valoriser les acquis dans les contextes d’apprentissage et les contextes professionnels. En tant que fablab de l’Université Rennes 2 , nous faisons également partie du réseau Labfab, regroupant les fablabs de la métropole rennaise. De ce fait, il s’agit d’un objet de discussion récurrent au sein des fablabs, qui sont, par définition, des espaces d’apprentissages informels où les personnes viennent librement expérimenter des processus de création et de fabrication numérique.

D’autre part, nous nous sommes interrogés sur les apports des projets menés dans le cadre des enseignements par projet, notamment en travaillant sur l’UEO Professionnelle Fabrication Numérique mais aussi avec d’autres filières professionnalisantes au sein de l’Université, comme la Licence Professionnelle USETIC, les formations en Métiers du Livre ou bien le Master Création Numérique. Comment valoriser, en complémentarité avec les enseignements, les processus créatifs et l’apprentissage technique des étudiant·e·s sur les machines du fablab ? C’est la question que nous nous sommes posés. Parallèlement, le Labfab et l’association Rennaise Bug, menant depuis longtemps une réflexion sur les usages des TICs à Rennes, ont lancé en 2019 la plateforme badges.bzh pour fédérer et engager les fablabs de la métropole rennaise dans la démarche des badges ouverts. Nous avons donc commencé à nous informer sur ce dispositif, en regardant ce qui se fait déjà. Heureusement, la démarche Open Badges est très bien documentée sur le web, et nous avons fait un travail de veille. C’est grâce à cette ouverture que nous avons vu un feu vert pour le développement de ce dispositif.

Après cela nous avons fait un travail de veille autour des badges ouverts avec nos collègues ingénieurs pédagogique du SUP, en prenant en compte notre contexte, mais aussi en allant voir ce que d’autres structures ont pu mettre en place, comme le Dôme en Normandie, qui est exemplaire dans la manière dont le projet a été piloté et documenté.

C’est quoi exactement un Open Badge ?  Comment ça fonctionne concrètement ?

Un Open badge, ou badge ouvert numérique, se présente sous la forme d’une image, souvent au format .svg ou .png, à l’intérieur de laquelle sont encryptées des métadonnées telles que le nom du badge, l’émetteur·ice, le ou la bénéficiaire, le lien URL vers le badge en ligne et la date d’émission. Cette liste de données n’est toutefois pas exhaustive et peut varier selon leur conception. Les badges sont :

  • Flexibles, pouvant être utilisés dans beaucoup de contextes de travail et de formation
  • Granulaires : ils fonctionnent comme des micro-accréditations, sur la base de preuves, et servent notamment à valider des parcours d’apprentissage, l’acquisition des savoir-faire et des savoirs comportementaux nécessaire à l’apprentissage de la compétence.
  • Basés sur des preuves : l’acquisition de badges se fait sur la base d’une preuve, d’un accomplissement, un critère d’obtention. Ces preuves peuvent être stockées dans les données du badge sous la forme d’un lien URL.
  • Partageable et transférable :  les différents services de portfolio en ligne permettent de stocker les badges, les exporter et ainsi de pouvoir les valoriser dans le cadre formatif ou professionnel. Ces plateformes permettent également de visualiser des badges disponibles à l’acquisition dans différentes structures et de voir le réseau des usager·e·s.

Le badge est toujours conditionné à :

  • un·e émetteur·ice, souvent une organisation
  • un·e bénéficiaire, qui reçoit le badge et peut le stocker dans son passeport (autrement dit un espace dédié en ligne créé avec un compte)

Un des aspects importants du badge est l’endossement, c’est ce qui constitue sa valeur. Une triple reconnaissance est réalisée entre le badge, l’individu mais également la structure utilisatrice. L’endossement est une fonctionnalité des plateformes de badges ouverts permettant d’approuver, d’attester un badge lorsqu’on est une organisation ou un·e bénéficiaire. C’est ce qui va constituer la réelle valeur du badge et sa légitimité. Cet endossement peut se faire de plusieurs manières.

Un badge peut être attribué directement ou demandé, en ligne par exemple via la plateforme Open Badge Passeport ou bien BadgR, créé par la fondation Mozilla. Cela peut être aussi une mise à disposition de QR codes au sein de la structure émettrice pour que les personnes demandent librement leurs badges.

Quels usages est-il possible de faire des Open Badges et est-ce que vous pouvez nous donner des exemples de mise en œuvre ?

Les Open Badges peuvent avoir de nombreux usages, et ces champs sont encore à explorer, toutefois, il est nécessaire de comprendre où ils peuvent se positionner dans un contexte d’apprentissage. Nous pouvons ici nous raccrocher à la définition de la compétence selon Jacques Tardif , qui la définit comme un savoir-agir complexe, qui ne peut s’appliquer hors contexte car chaque situation est différente, et où les savoirs sont déjà présents mais nécessitent d’être mobilisés. Avec les badges ouverts numériques, nous nous situons à l’intérieur de la compétence : ils permettent de reconnaître des savoir-faire, des tâches mais aussi des savoirs comportementaux, ou soft skills , ce qui est très utile dans les situations informelles. Mais ce dispositif peut aussi venir compléter les compétences apportées par des enseignements : lorsque les apprenant·e·s ont un projet à réaliser, les badges permettent de valoriser les savoirs techniques qui ont été acquis au cours du processus : dans le cas du fablab, il peut s’agir de l’appropriation des machines telles que l’imprimante 3D ou la découpeuse laser.Reconnaître ces acquis est aussi un levier de motivation : ils peuvent être affichés sur une plateforme (nous parlons alors de « passeport ») et ainsi être valorisés lors des expériences ultérieures à la formation. La flexibilité des badges permet une grande variété d’usages : distribuables par les pairs, ils peuvent faire l’objet d’une appartenance à une communauté de pratique, ou bien de la participation à une formation, un séminaire…

Dans les exemples de mise en œuvre, le collectif Badgeons la Normandie fait office de précurseur : il s’agit d’un consortium d’établissement éducatifs, de formation mais aussi d’insertion sociale formant un bassin d’apprentissages communs où les badges peuvent être endossés par différentes structures et créés par des usager·e·s lors d’ateliers collaboratifs. C’est aussi ce que permet le dispositif : engager les publics, prendre en compte la diversité d’usages et rapprocher les structures et les individus sur les apprentissages.

Quelles sont vos perspectives pour la suite de ce projet ?

L’association Bug nous a accompagné sur la partie technique dans la conception des badges. Une fois que les badges auront été mis en ligne, nous pourrons ajouter nous-mêmes de nouveaux badges, réajuster des critères de distribution ou bien changer des visuels.

Pour ce qui est des publics, il s’agira tout d’abord de transmettre, dans la médiation qui a cours au fablab, l’intérêt pédagogique des Open Badges aux enseignant·e·s et aux étudiant·e·s et de veiller aux réajustements nécessaires dans la distribution des badges et la définition des critères d’obtention. Le SUP pourra ainsi porter cette thématique et proposer un accompagnement aux enseignant·e·s qui souhaiteraient mettre en place ces badges au sein de leurs enseignements, par exemple au sein des apprentissages s’inscrivant dans le projet Nouveaux Cursus à l’Université (NCU), où l’approche par compétence est prégnante.

Par la suite, nous pensons à développer les badges de communauté au fablab : la fabrication numérique recouvre une diversité de pratiques où chaque usager·e·s peut développer une affinité particulière envers une ou plusieurs technique, que cela soit la couture, l’impression et la modélisation 3D ou bien la programmation. Cela peut-être aussi se faire par objectifs, comme la création de jeux ou d’objets de décorations, par exemple. De manière générale, les usager·e·s du lieu peuvent aussi prendre part à ce processus, car l’important ici est de faire commun sur le terrain de la pédagogie. Chacun·e est invitée à nous faire part de ses suggestions pour la création de badges et pour discuter des critères d’obtention afin que la légitimité des badges ne soit pas seulement celle que nous lui accordons, mais aussi celle des usager·e·s qui sont les premières personnes concernées par le dispositif.

Quelles recommandations feriez-vous pour la mise en place des Open Badges au sein d’une structure, d’un enseignement  ?

Notre expérience sur la conception des Open Badges n’a bien sûr pas été sans difficulté, notamment parce qu’il a été nécessaire d’avoir un temps d’appropriation pour définir ensuite l’approche à adopter. Il faut veiller à trouver un équilibre entre ce qui est attendu et ce qu’il est possible d’obtenir. Pour nous, cela s’est traduit par un focus sur les usages du fablab, sur les processus de fabrication et notre médiation, afin que le tout soit cohérent. Il s’agit également de faire un travail de veille conséquent pour savoir où placer les badges ouverts dans un dispositif de formation : les badges ne remplacent pas l’évaluation des compétences, leur grain est beaucoup plus fin et se concentre sur les savoirs, les savoir-faires et les savoir-être.

Il est important aussi de veiller à la progression entre les différents niveaux, lorsqu’il y en a plusieurs : un trop grand écart peut décourager les apprenant·e·s. A l’inverse, il faut insister sur le critère, la preuve qui constitue le badge : une simple discussion, par exemple, ne peut pas faire l’objet d’un badge. L’équilibre se joue sur cet accomplissement, cette preuve que l’on va demander aux apprenant·e·s, et pour cela, il faut avoir la démarche de questionner les usages, les processus de travail des apprenant·e·s afin de ne pas concevoir les badges hors du contexte de formation, et ainsi s’assurer que les badges soient endossés, et donc validés par des bénéficiaires.

Nous sommes impatients d’observer comment les usagers s’approprieront ce dispositif et de voir les retours que nous aurons.

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Synthèse Colloque Acfas 6-7 mai 2021:

La métrologie citoyenne face à l’urgence écologique et sanitaire : perspectives socio-numériques, enjeux techno-politiques, design de la participation, rôle des tiers lieux
Les 6 et 7 mai 2021, les laboratoires Dicen-IDF et Lirsa du Conservatoire National des Arts & Métiers, ont organisé un colloque dans le cadre du Congrès de l’Acfas. https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/88/600/623/c
Réunissant des chercheurs de différentes disciplines ainsi que des responsables de Tiers-Lieux  au Québec (Communautique), en France (Réseau étendu des Labfabs rennais) et en Allemagne (réseau international Sensor-Community), ce colloque visait à interroger les agencements de la métrologie citoyenne, impliquant des dispositifs numériques, notamment des capteurs. 
Cette participation au colloque de l’Acfas est pour le LabFab une belle récompense. Les initiatives locales en matière de fabrication numérique passent par des bricolages qui construisent des interactions qui peuvent façonner au delà des apparences les transformations de nos territoires. Plus encore car ces initiatives portées par le LabFab visent à faire participer les habitants à découvrir un numérique plus responsable: sobriété, éthique, confiance …

L’Acfas est une organisation sans but lucratif canadienne qui s’est donné comme mission de promouvoir l’activité scientifique, de stimuler la recherche et de diffuser le savoir en français. Elle fut fondée en 1923 par un groupe de professeurs de l’Université de Montréal, dont le radiologue Léo Pariseau, et le frère Marie-Victorin, botaniste. L’association représente tous les domaines de recherche, de l’éducation à la biochimie, de la sociologie au génie mécanique. (Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Acfas ).

Le constat : Les initiatives de métrologie dite « citoyenne », à savoir la production de mesures et de données par des collectifs d’habitants,  se sont multipliées dans le monde en s’appuyant de manière extensive sur des dispositifs numériques et sur des dynamiques polycentriques cohabitant, plus ou moins consensuellement, avec les approches soutenues par l’acteur politique et public, les institutions scientifiques ou les organismes de santé. Désignées comme des pratiques de « popular epidemiology », de « citizen science », de « street science », de “monitoring” distribué, ou encore d’« enviro-tracking », ces mesures citoyennes concernent de nombreux thèmes : qualité de l’air et de l’eau, pollens, biodiversité, nuisances sonores, îlots de chaleur, radiations… 
Tout cela s’inscrit dans un mouvement de tissage continu entre des données, des objets, des corps, des milieux, et se déploie sur fond de désir de données liées à des économies politiques disputées. A l’échelle internationale, les Tiers-Lieux et notamment les Fablabs se sont fortement investis sur ces sujets et particulièrement dans le domaine environnemental. 
Plusieurs questions ont été explorées et parmi celles-ci : 
=> Comment s’incarnent, cohabitent, s’hybrident des dispositifs institutionnels de mesure et des processus de métrologie “citoyenne” ?
Sous quelles conditions les configurations participatives déterminent-elles la création de nouvelles connaissances collectives et de nouveaux apprentissages et ce faisant, de nouveaux rapports éco-politiques ? 
Ces approches peuvent-elles devenir des actants de nouvelles intelligences collectives ?  
Comment penser la reconfiguration des agencements métrologiques à partir des actions initiées par des Tiers-Lieux et renforcer encore la légitimité des mesures et de l’implication des habitants ? Quels positionnements et développements du champ des possibles pour les Labfabs ? 
Des différenciations, mais surtout des enjeux et convergences entre les actions : 
@Maryse Carmes : Plusieurs dimensions – interdépendantes – descriptives et comparatives des initiatives portées:
– Configuration socio-politique et territoriale : initiative de l’action, gouvernance, rapports de force ou de coopération, processus de concernement… 
– Configuration socio-cognitive et communicationnelle : littératies impliquées, processus d’apprentissage, interactions entre participants, réflexivité collective …. 
– Configuration comportementale et contributive : design de la participation, conception des ateliers
– Configuration épistémique et technique : métrologie (type de capteur, protocole, instruments, normes, législation), sciences environnementales (cf convergence ou conflictualité des mesures), création de connaissances ultra-localisées, savoirs experts et savoirs ordinaires …
– Configuration sémiotique et sensorielle (médiations, représentations, interfaces, cartographie, open data, plateformes, art numérique…)
La sémiotique est l’étude des signes, des systèmes de signes et de leur signification.
@pjg AKA Pierre-Jean Guéno, a d’abord présenté l’initiative Sensor.Community. Au commencement projet local – avec le nom Luftdaten – à Stuttgart, elle est devenue, depuis janvier 2020, une plateforme globale de collecte des données environnementales. L’objectif est de fournir non seulement des instructions pour le montage de différents capteurs citoyens, mais aussi une infrastructure complète de communication pour les communautés locales reprenant les capteurs Sensor.Community et de visualisation pour tous les participants. À ceci s’ajoute une profonde volonté de promotion de l’autonomisation numérique.
Le projet Sensor.Community s’est développé à partir de 2014 dans le cadre de l’opération “Code For” de l’Open Knowledge Fondation (OKF) Germany. Il visait à monter dans plusieurs grandes villes allemandes des “OK labs” pour promouvoir les données libres, les logiciels open source et la transparence de la vie politique en rassemblant localement activistes, développeurs, communicants et hackers. Stuttgart étant connue comme la ville la plus polluée aux particules fines d’Allemagne, les premiers membres du OK Lab Stuttgart ont naturellement pensé à prototyper un détecteur de particules fines à bas cout. En effet, très peu de données officielles étaient disponibles. En 2016 un financement participatif a permis l’installation de 300 capteurs dans l’agglomération de Stuttgart et des rencontres publiques ont commencé à être organisées deux fois par mois : une réunion d’information à la bibliothèque municipale et un atelier de montage au Shackspace, un tiers lieu. En outre, les membres du OK Lab Stuttgart ont énormément promu leur action lors de Hackathons ou de rendez-vous de Hackers comme le fameux Chaos Computer Club.
Soutenue par la presse locale et visible dans la presse nationale voire international, l’initiative a commencé à s’internationaliser avec des premières reprises en Belgique, Bulgarie, Suède et France vers 2017. 2019 a été marquée par une volonté d’optimisation des infrastructures et d’automatisation pour les utilisateurs finaux. Avec près de 6000 capteurs à l’époque, l’équipe de Sensor.Community ne pouvait déjà plus répondre à toutes les sollicitations. Par conséquent, des solutions plus ergonomiques de configuration et d’enregistrement du capteur ont été développées. Ceci a encore accéléré la croissance de l’initiative qui compte désormais presque 15 000 détecteurs dans 75 pays et 54 communautés locales.
Aujourd’hui traduit en 24 langues, le projet est confronté à plusieurs défis de taille. Le premier est de susciter la communication transversale entre les communautés locales et, de fait, une certaine décentralisation pour la mise en œuvre de nouvelles opérations. L’objectif serait la constitution, dans chaque pays, de “hubs”. C’est à dire des foyers de diffusion autonomes et des centres de référence qui produiraient, par exemple, de la documentation pédagogique pour des établissements scolaires participant à une campagne intitulée Sensor2Schools – “des capteurs à l’école”. 
La reconnaissance institutionnelle est un autre défi à relever. Pour l’instant, seul le Ministère de environnement des Pays-Bas reprend sur ses cartes officielles les données produites par Sensor.Community. https://samenmeten.rivm.nl/dataportaal/. Ces données sont exploitées dans le cadre des recherches du groupe CT6 du Forum for Air quality Modeling du Joint Research Center de la Commission européenne pour la modélisation de correction des valeurs relatives à la qualité de l’air. En France, seule la structure officielle Atmo Nouvelle Aquitaine a pris en compte Sensor.Community en réalisant en 2020 une étude exploratoire de la fialbilité du capteur proposé. https://www.atmo-nouvelleaquitaine.org/publications/mesure-des-particules-fines-pm10-et-pm25-par-micro-capteurs-etude-exploratoire-2020
Outre une confirmation de l’intérêt du projet, la reconnaissance par les organismes officiels permettrait une meilleure dissémination et une meilleure réutilisation des 12 milliards de points données déjà disponibles. Cette immense base de données – bien plus importante que celles de nombreux opérateurs privés de la qualité de l’air – a un intérêt certain pour toutes les recherches utilisant les techniques de Deep Learning. Différents projets sont en cours dont celui de Rohit Chakraborty, doctorant à l’Université de Sheffield. Un chapitre de sa thèse sera consacré à Sensor.Community. 
Le dernier défi que Sensor.Community doit relever est celui de son positionnement par rapport à tous les prestataires privées dans le domaine de la qualité de l’air. Ceux-ci proposent régulièrement aux collectivités locales des services onéreux n’apportant aucune valeur ajoutée par rapport à Sensor.Community. 
Y aurait-il, de la part des élus, une volonté de contrôle des données produites pour éviter toute polémique ? Afin de promouvoir efficacement la transparence et pouvoir rivaliser avec ces entreprises Sensor.Community devra peut-être changer son statut. En effet, jusqu’à présent, l’initiative n’est même pas constituée en association. Il s’agit seulement d’un groupe de quelques hackers, communicants et ingénieurs en retraite motivés qui souhaitent s’adresser à des personnes plutôt qu’à des clients.
@Romain et @Norbert sont intervenus pour représenter le réseau LabFab (coopération entre plusieurs FabLabs principalement sur Rennes Métropole), et les ateliers d’assemblage de capteurs environnementaux.
Cette démarche s’est concrètement mise en oeuvre au printemps 2018 , suite à une réflexion sur des “Ambassad’Air” avec le Service Santé Environnement de la Ville de Rennes et la Maison de la Consommation et de l’Environnement déjà lancée depuis 2016, et surtout grâce à l’identification d’un capteur simple à assembler (LuftDaten puis Sensor Community).
Les premiers ateliers n’avaient pas vocations à perdurer. Pour plusieurs raisons, le LabFab a été incité à les reconduire:
    – Retour très positifs des participants et animateurs des ateliers,
    – Améliorations continues sur le déroulé des ateliers, et surtout la pédagogie,
    – Nombreuses sollicitations de territoires pour organiser un atelier “Capteurs”,
    – Mise en avant du LabFab et plus généralement des FabLabs et de la Fabrication numérique pour tous,
    – Qualité des mesures remontées par les capteurs (malgré leur bas coût et leurs installations volontairement bricolées) et donc grâce à l’installation et au suivi sur la durée effectués par les participants.
    
    Ce dernier point est peut-être le plus important car il démontre la communauté qui s’est constituée en faisant des ateliers, et le flux de données que cette communauté produit aujourd’hui. On a réussi à aboutir progressivement à la co-production d’un commun. La carte en Région Bretagne où plus d’une vingtaine d’ateliers a été effectué, est très explicite:    https://maps.sensor.community/#6/47.001/-2.087 
La carte n’est pas le territoire mais elle montre les réalisations individuelles et collectives. Ces traces numériques forment une identité. 
Depuis quelques mois, le LabFab attribue des badges numériques de compétence aux participants (ceux-ci s’appuient sur une plate forme https://badges.bzh/organismes/ opérée par l’association BUG également co-fondatrice du LabFab). L’idée est d’aller plus loin dans la mise en capacité des citoyens et donc du territoire. D’autres ateliers , avec un véritable programme pédagogique, seront à poursuivre. En ce sens, la réutilisation des données avec par exemple un afficheur simple LowTech est un atelier qui a pu être testé et il confirme le potentiel à cultiver. Des prolongements se conçoivent aussi par la réutilisation des données pour construire des objets connectés en interaction avec leur environnement (Mobilier urbain connecté par exemple avec le projet Cassiopé). Là encore des projets sont en cours et des acteurs plus reconnus (Upperground) y voient un intérêt (Enedis, Lacroix, Kéolis, …). Une animation est nécessaire et s’effectue par exemple durant les ReMIx (DataMIx, MetroMix, …) ou les événements ouverts à un large public comme Fabrique! (au centre de Rennes). 
Maintenant se pose la question de l’échelle , de la prise en compte de ces actions par les décideurs des territoires , et peut-être d’envisager d’autres modèles de consommation du numérique beaucoup plus responsable (Sobriété, éthique, …).  
Les EduLabs et notamment avec l’ouverture d’un nouvel espace à Rennes (EduLab Pasteur) vont chercher des pistes en ce sens sur l’éducation avec le numérique en positionnant l’apprenant comme Makers de ses compétences. 
À Montréal, Communautique est un autre exemple de Fablab et se positionne comme un acteur institutionnel incontournable de la formation aux nouvelles technologies des communautés et citoyens potentiellement exclus. Le LabFab de Rennes, avec notamment l’association BUG, est en relation avec Communautique depuis une dizaine d’années. Ces 2 acteurs ont en point commun de cultiver des projets sur leur territoire avec des communautés locales
Cet été est prévu le prochain sommet FabCity à Montreal, et nous y retrouverons Communautique, BUG et le LabFab: https://fab16.org/fr/
Le déploiement très récent du projet Canari (qui s’appuie donc sur une configuration sémiotique spécifique et historique) insiste sur le parcours “sensoriel” des participants. 
L’objet Canari (ici, une boîte en bois en forme de Canari fabriqué au sein de Communautique) emprunte à l’image du « canari sentinelle » : « Au 19e siècle, alors que l’exploitation des mines de charbon battait son plein, il était fréquent de retrouver, au fond des mines, un canari. Très sensible aux émanations de gaz toxiques, impossibles à détecter pour les hommes ne bénéficiant pas des équipements modernes, le petit oiseau jaune servait d’outil de référence. Ainsi, lorsqu’il mourait ou s’évanouissait, les mineurs se dépêchaient de sortir de la mine afin d’éviter une explosion ou une intoxication imminente. » https://wikifactory.com/+echofab/projet-canari
Communautique pilote des projets ambitieux d’innovation sociale, économique et technologique. Ce hub d’innovation organise la 16e rencontre internationale des Fab Labs, le FAB16, et le Fab City Summit Montréal du 9 au 15 août 2021 ! https://www.communautique.quebec/
En référence à ces trois initiatives, des focus clefs ont été présentés par des enseignants-chercheurs. Anne BerthinierPoncet et Madina Rival se sont intéressées au rôle des Fablabs et de la participation citoyenne dans la fabrique de l’innovation publique territoriale. Elles ont notamment souligné le rôle clé joué par les Fablabs comme espace d’intermédiation, un “middleground”, permettant la rencontre entre les citoyens (“underground”) et les acteurs publics ou privés (“upperground”). Ce rôle d’intercesseurs du territoire et des connaissances va  au-delà de la seule fonction de “fabrication” à laquelle on réduit souvent les Fablabs. Il  permet notamment de créer des “communs” de l’innovation au niveau local grâce aux nombreux arrangements institutionnels et à la communauté d’acteurs et d’entités, formels et informels, qu’ils génèrent. Béatrice Arruabarrena, quant à elle, a abordé la question duDesign participatif, insistant sur les étapes des processus d’apprentissage en ateliers et la création “d’une littératie éco-citoyenne associée à des technologies, celle-ci pouvant s’entendre comme la réunion de connaissances sur les problématiques environnementales (ex. : impacts, sources de dérèglement, normes internationales) et de compétences métrologiques (ex. fiabilisation des instruments de mesure, calibrage, à l’étalonnage, au respect d’un protocole d’usage du capteur),pratiques (ex. : manipuler des interfaces, monter un capteur), cognitives (ex. : créer, modifier, classer, filtrer), et réflexives (ex. : contextualiser, interpréter, débattre).
Liste des participants
Chercheurs par ordre d’intervention :  Marie-Ange Cotteret (CNAM Paris -Laboratoire DICEN IDF), Marc Himbert (Scientific Director, Joint Laboratory of Metrology, LNE – CNAM), Maryse Carmes (Dicen-IDF),
Sophie Pene (Université de Paris, Campus  Paris Descartes  Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI Paris – Laboratoire DICEN – IDF), Armen Khatchatourov (Université Gustave Eiffel, Maître de conférences, Laboratoire DICEN – IDF), Pierre-Antoine Chardel (Institut Mines-Télécom Business School (IMT-BS), Laboratoire d’Anthropologie Critique Interdisciplinaire (LACI) EHESS), Samuel Szoniecky (Université Paris 8, Laboratoire Paragraphe) , Claudia Parize (HEC Montréal), Jean-Max Noyer (Professeur Emérite, Université Toulon et Laboratoire Paragraphe)
Anne BerthinierPoncet (Lirsa), Madina Rival (Lirsa) Béa Arruabarenna (Dicen-IDF),
Intervenants Tiers-Lieux : Pierre-Jean Guéno (Sensor.Community), Norbert Friant et Romain Chefdor (Réseau LabFab et Rennes Métropole), Annie FERLATTE (Communautique), Raquel PEÑALOSA (présidente de Communautique)
Chercheurs responsables du colloque :  Maryse Carmes (Dicen-IDF), Béa Arruabarenna (Dicen-IDF),  Anne BerthinierPoncet (Lirsa), Claudya Parise (HEC Montréal)

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A l’occasion de cette 5e édition du budget participatif lancé par la Ville de Rennes , quelque 270 projets ont été validés ! (A découvrir sur la Fabrique citoyenne).

Tous les projets sont vraiment chouettes !

Cependant… vous pourrez aussi retrouver et voter pour deux projets issus de ReMix (marathons créatifs) animés sur le territoire (EuropeReMix et MétroMix). 🙂

Nous sommes très fiers de constater le chemin par parcouru depuis la conception et réalisation des premiers prototypes façon LabFab. Cette marque de fabrique du LabFab doit devenir encore plus citoyenne. Justement, grâce à la Fabrique citoyenne, ces belles initiatives peuvent donc maintenant encore franchir une étape pour se diffuser  !

Mais de quels projets s’agit-il ???

Proposé par la Maison de Quartier La Touche, le projet CuicuiClacClac vise à installer des nichoirs connectés à Rennes.
En photographiant les oiseaux les visitant, ces nichoirs vont permettre de cartographier les flux migratoires des oiseaux, et ainsi mieux connaître notre environnement.
Ce projet, imaginé sous le nom de ViaBird en Mai 2018 durant EuropeReMix organisé par le LaboEurope de la Ville de Rennes, l’association Bug et le LabFab, propose une autre façon de cartographier l’Europe : celle des oiseaux.

Illustration par Lizuka – Eliza Iacoblev

Retrouvez le projet ici : https://fabriquecitoyenne.rennes.fr/projects/budget-participatif-5/collect/depot-des-projets/proposals/vos-donnees-fleurissenthttps://fabriquecitoyenne.rennes.fr/projects/budget-participatif-5/collect/depot-des-projets/proposals/projet-collaboratif-et-citoyen-pour-la-biodiversite-nourrir-des-oiseaux-en-echange-de-quelques-photos

Une rencontre virtuelle avec les porteurs de projet est proposée ce Jeudi 8 Avril, à partir de 18h30. Plus d’informations ici : http://www.mqlt.fr/blog/reunion-cui-cui-clic-clac/

[Update du 12/04/2021] Une nouvelle rencontre visio avec les porteurs de projet est proposée le jeudi 15 avril à 18 heures. L’inscription se fait ici : http://www.mqlt.fr/blog/reunion-cui-cui-clic-clac/

Le 2e projet est aussi très inspirant !

Un second projet, imaginé lors de MétroMix 2019, est proposé dans le cadre du Budget Participatif par l’Association des Designers Ethiques Rennes : Vos données fleurissent !

Illustration par Lizuka – Eliza Iacoblev

Ce projet de sculpture est animé grâce au traitement de données décrivant le niveau de qualité environnementale (comme les données des capteurs citoyens Sensor.community, la circulation des vélos, …). Il porte sur des valeurs pédagogiques, artistiques, émotionnelles : engager vers des pratiques plus sobres et vertueuses, et partager nos cultures du numérique grâce à des fleurs.

Retrouvez le projet ici : https://fabriquecitoyenne.rennes.fr/projects/budget-participatif-5/collect/depot-des-projets/proposals/vos-donnees-fleurissent

A vos votes ! 🙂

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certains articles de Bretagne Creative ont pour source Transition citoyenne au pays de Brest ou la Maison de la consommation et de l'environnement à Rennes qui ne figurent pas dans cette revue faute de mot clé spécifique sur le "Faire-local"

Vous pouvez également proposer votre fiche en cliquant sur Saisir une initiative avec le mot clé Faire-local.




Covid et initiatives de fabrication d'urgence par les Makers, Couturièr.e.s et Fablabs de Bretagne


MaterielUrgence la page qui présente les fiches collectées sur Riposte Creative Bretagne



Fablabs /makerspaces /hackerspaces en Bretagne


Un peu d'histoire : premier wiki collaboratif croisant les initiatives makers en Bretagne (2011).
La France est le premier pays au monde pour le nombre de fablabs par habitants. La Bretagne et l'Occitanie sont les deux régions où en compte le plus. N'hésitez pas à compléter la liste ci-dessous !
(source l'excellente cartographie de Guillaume Rouan + compléments contributifs) :

Côtes d'Armor :


Finistère :



Ille-et-Vilaine :


Morbihan :


Fabcity


La fab city est une vision exprimée par Tomas Diez dans laquelle le data et les plans sont partagés, et les territoires refabriquent localement de manière distribuée tous les objets et solutions. Son slogan : from PITO (Product In, Trash Out) to DIDO (Data In, Data Out).

Les territoires de Brest et Rennes Métropole sont signataires du manifeste des Fab Cities.
Voir l'Open Factory (Contact Yves Quéré) pour Brest et le Labfab (contacts Norbert Friant et Romain Chefdor) Pour Rennes.

Fab@brest, les réseau des acteurs de la fabrication numérique à Brest


Les Papifab


les badges



  • Badges.bzh : plateforme propulsée par l'association Bug.

Atelier du faire ensemble :


réseaux, sites, initiatives à documenter
dont les

Repair Cafe


Economie circulaire

réseaux, sites, initiatives à documenter
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