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Numérique responsable


Le numérique responsable devient une préoccupation qui nous concerne tous avec l’envolée des usages du numérique dont nous devons réduire les conséquences néfastes tels la consommation d’énergie, l’obsolescence des matériels l’accaparement des données personnelles. Une page où répertorier les initiatives, les acteurs en Bretagne d’un numérique responsable et éthique, des lowtech.
  • pour l'interconnexion des projets, des personnes des groupes
  • un espace de mutualisation des ressources,
  • un donner à voir en attention aux initiatives
dans un esprit de coopération ouverte.


Bretagne Créative

Description de cette initiative FabLab ? de l'Université Rennes 2, membre du réseau rennais LabFab ?. L'EDULAB est un lieu ouvert au public. Que vous soyez du quartier ou de l'autre bout de la métropole, vous êtes bienvenue à l'EDULAB. Habitants du coin, étudiants, enseignants l'EDULAB est ouvert à tous pour un accès loisir. Sur les heures de cours, l'EDULAB est un outil pédagogique au service des équipes enseignantes. Ici nous mettons à votre disposition toutes sortes d'outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, pour la conception et la réalisation d'objets.

L'EDULAB ouvre le champ des possibles. Il est envisageable de concevoir de nouvelles pédagogies autour des technologies du numérique, mais également de concevoir et fabriquer de nouveaux objets, qu'ils soient décoratifs, de remplacement, des prothèses, des orthèses, etc. Tout cela constitué dans un espace de rencontre et de création collaborative.

texte repris de l'à-propos sur le site


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Nom de l'acteur Tony Vanpoucke
Auteur de la fiche Tony Vanpoucke

- Type d'acteurs qui propose cette initiative : Administration ou Opérateurs
- Echelle d'action : Commune
- Comment contacter cette initiative ? tony.vanpoucke@univ-rennes2.fr
- Lien Web si existant https://edulab.univ-rennes2.fr/#!/
- Mot Cle : Education, Médiation numérique, Entraide, Tiers lieu

- Partenaires associés "Homelab" en ligne, ouvert à tou·te·s les vendredis de 16 à 18h (avec assocode 404)

- En complément : Du fait de la crise covid Le Fablab n'est pas actuellement accessible au publics extérieur à Rennes 2. Accès au fablab sur tony.vanpoucke@univ-rennes2.fr rendez-vous pour les étudiant·es uniquement pour activité pédagogique.

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Nomade des mers, Un tour du monde à la découverte de l'innovation low-tech

Description de cette initiative En 2016, Corentin de Chatelperron quitte le port de Concarneau (France) à bord du Nomade des Mers, un catamaran ambassadeur des low-technologies, pour 3 ans d'exploration autour du monde !
Plateforme d'expérimentation des low-tech, support de promotion et vecteur de diffusion, le Nomade des Mers a vocation à devenir un éco-système autonome exemplaire, porte-drapeau de l'innovation durable et solidaire.
Objectifs de la mission :
  • Repérer les low-tech les plus prometteuses : À chaque étape, l'équipage du Nomade des Mers part en quête d'initiatives low-tech exemplaires, démontrant leur intérêt technique, économique ou social.
  • Expérimenter au quotidien : À bord d'un véritable catamaran-laboratoire, l'équipage du Nomade des Mers éprouve les low-technologies au quotidien afin de démontrer leur potentiel ou la nécessité de les optimiser.
  • Promouvoir l'innovation utile et durable : Tout au long du voyage, des films sont réalisés pour être largement diffusées sur internet et à la télévision. Ainsi, cette aventure hors du commun offre une scène internationale à l'innovation low-tech.
  • Un texte repris du site nomade des mers du lowtechlab


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Nom de l'acteur Nomade des mers
Auteur de la fiche Michel Briand
Type d'acteurs qui propose cette initiative Groupe - Collectif
Echelle d'action Autre
Précisez autre échelle mondiale
Ville 1, rue des senneurs, Concarneau
Comment contacter cette initiative ?
Mot Clef
  • Faire-local
En complément : l'expédition a permis de documenter 30 low-tech, avec 15 épisodes (ici Concarneau, le départ) diffusés sur Arte et un livre.

-les tutoriels de l'expédition



NomadeDesMersUnTourDuMondeALaDecouver

(Initiatives)



créée le
14.03.2021 à 17:01,


mise à jour le
14.03.2021 à 17:01


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Nous sommes ravis de vous retrouver pour la 40e des controverses numériques, exceptionnellement en ligne à 20 heures le mardi 16 mars 2021. Cette soirée est ouverte à tous.

Pour participer à la soirée c'est ici

L'année de crise sanitaire a mis en relief l'importance des services numériques : télétravail, visioconférences, etc. Hors tous ces services se rajoutent aux milliers d'autres qui émettent énormément de CO2. Les usages de plus en plus développés, l'émergence de la 5G, etc feront que le numérique polluera de plus en plus. Néanmoins, des solutions existent pour réduire l'impact environnemental de l'internet. Pour en parler nous avons invités :

Hervé le Luherne, chef de projets numériques responsables à la Région Bretagne

Matthieu Brient de la FING (Fondation internet nouvelle génération) via le projet RESET

Jacques-François Marchandise délégué général de la FING

La 40e soirée des controverses est un évènement en partenariat avec la FABrique du Loch, le Réseau PEPS du Pays d'Auray ( Pôle de développement de l'Économie Positive, Sociale et Solidaire) et la FING


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Le 5 novembre dernier, FAImaison a organisé un arpentage du rapport du Shift Project « Déployer la sobriété numérique ». Ce texte se veut un compte-rendu de cet arpentage et des échanges auxquels il a donné lieu.

Uun article repris du magazine Faimaison, fournisseur d'accès à internet nantais uns publication sous licence par défaut CC by sa}

Pour rappel, l'arpentage est une méthode d'éducation populaire permettant de lire collectivement un ouvrage : les participants et participantes se
répartissent la lecture de l'ouvrage et résument ensuite au groupe ce qu'elles
ont lu. Ici nous avions décidé que chacun et chacune, à l'issue de sa lecture,
rapporterait au groupe une chose qu'elle a apprise et une chose qui l'a
surprise.

Dans la continuité des deux précédents rapports de The Shift Project, parus en 2018 et 2019, Déployer la sobriété numérique se veut un guide de mise en oeuvre de la sobriété numérique, c'est-à-dire « une prise de conscience de l'impact environnemental du numérique » selon leurs mots.

Dans l'ensemble nous avons tous et toutes été surprises par le ton du rapport :
technique, voire technocratique, il nous a rebutées et nous a donné le
sentiment d'être destiné aux « décideurs » alors que nous aurions souhaité, sur
un sujet aussi important, un document utilisable par les citoyens et citoyennes.

Bien que ce texte pose des questions intéressantes, telles celles de
l'extraction des matières première ou de l'économie de l'attention, il laisse
un goût d'inabouti en bouche, ces sujets étant survolés au profit d'une analyse
majoritairement quantifiée de la consommation électrique d'éventuels systèmes
dits « intelligents ».

L'autre grand absent du rapport est le politique : rédigé à destination des
chefs d'entreprises ou d'institutions, il ne traite que des sujets sur lesquels
ceux-ci s'autorisent à agir et constitue par conséquent plus un outil de
lobbying ou de marketing que de transformation de la société. Il ne conçoit la mise en oeuvre de la sobriété numérique que d'un point de vue vertical et descendant, sans se poser la question de l'appréhension citoyenne de ces enjeux.

Le premier rapport semblait plus prometteur quant à l'état des lieux réalisés

En conséquence, si l'on peut partager les constats desquels part le Shift
Project, dont le rapport fournit d'intéressantes illustrations, il ne nous
semble pas possible de pouvoir utiliser ce dernier afin de construire une
alternative politique au développement actuel de l'informatique.

Références :

Nous avons échangé quelques références au cours de nos discussions.


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Au mois de mars 2020, durant le premier confinement, alors que les collectifs de couturières, de makers, et les fablabs se mobilisent pour produire et distribuer des équipements de protection contre le coronavirus, une alliance originale se créée entre les mondes pour rassembler les énergies et développer l'horizon d'une santé ouverte : le projet Makers Nord Sud est né !

Ce projet vise à faciliter, démontrer et déployer la capacité des fablabs des pays d'Afrique francophone à concevoir, fabriquer, distribuer, accompagner et améliorer des solutions de santé de manière légale, en partenariat avec toutes les forces intéressées. Il rassemble le Réseau des Fablabs d'Afrique de l'Ouest, le Réseau Français des Fablabs, l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, JOGL, le fablab de Montpellier, et plusieurs acteurs bretons et rennais.

Le Réseau Bretagne Solidaire porte en tant que personne morale le projet, gère les fonds, constitue les dossiers de financement et fait bénéficier les makers de son expérience dans les relations internationales et les solidarités. Indiens Dans la Ville, fondateur de l'Atelier Commun à Rennes, porte le volet Precious Plastic (transformation de déchets plastiques en matériau de fabrication). My Human Kit participe au projet et apporte son expertise dans la recherche ouverte et les collaborations avec les acteurs de santé dans le registre du handicap.

Schema opensante – CC BY SA H.Aubin – S.Zadrozynski

Ce projet se découpe en plusieurs étapes : financer l'équipement de fablabs d'Afrique de l'Ouest en démultipliant leur capacité de production, notamment par l'installation de découpes laser, d'outillage. Puis lancer l'invention, la fabrication et l'utilisation d'une machine precious plastic adaptée aux contraintes locales.

Enfin, expérimenter, à l'instar de processus créés durant la crise du coronavirus en France, une chaîne complète reliant besoins en matériel, conception d'objets libres, mesure et validation clinique, autorisation légale, fabrication à proximité des lieux de soin, et usage dans la société civile et dans les lieux de soins.

Ce projet a été soutenu par la Fondation de France et la Ville de Rennes durant l'été 2020, ce qui a permis l'équipement du Senfablab de Dakar et du Blolab de Cotonou (deux découpes laser), et va permettre celui du Donifab de Bamako au Mali.

Decoupe laser arrivant à Cotonou
Arrivée de la découpe laser à Cotonou en décembre 2020. Photo M.Agbayazon – Blolab.

AMSSO : Alliance Makers Scientifiques en Santé Ouverte, le 17 février 9h15-16h00 (GMT+1 = heure française).

Inventer une santé ouverte avec des processus opérationnels et un cadre légal nécessite de relier le monde des soignants, celui des chercheurs, des makers, et des autorités locales.

C'est pourquoi le projet Makers Nord Sud et l'Institut de Recherche et développement organisent le 17 février 2020 une première rencontre entre scientifiques, fablabs et chercheurs autour de la santé ouverte. Elle est gratuite et rassemblera scientifiques, ONG, fablabs francophones actifs en France et sur le grand continent.

Flyer AMSSO1
Affiche M.Rouleaud – Reseau Bretagne Solidaire.

Nous encourageons les chercheurs, makers, soignants et professionnels de santé intéressés par le partage non exclusif de solutions permettant de prendre soin les uns des autres à participer : inscription gratuite mais obligatoire par ici.

Parmi les conférenciers invités : Roman Khonsari de l'AP-HP (projet covid 3d), Thomas Landrain, fondateur de JOGL, Nicolas Huchet aka Bionicohand, Medard Agbayazon, président du ReFFAO et fondateur du Blolab (Bénin), Alice de Cointet du Réseau Bretagne Solidaire, Hugues Aubin du Réseau Français des Fablabs et du Climate Change Lab.

Le Labfab se réjouit de voir les prolongements internationaux des actions de ses membres et l'implication des acteurs bretons pour inventer le partage et la solidarité : participez !

Cet article Makers Nord Sud tisse la santé ouverte entre la Bretagne et l'Afrique de l'Ouest est apparu en premier sur LabFab.


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certains articles de Bretagne Creative ont pour source Bruded , Défis , Transition citoyenne au pays de Brest ou la Maison de la consommation et de l'environnement à Rennes qui ne figurent pas dans cette revue, faute de fil RSS complet spécifique sur le numérique responsable et les lowtech.

Initiatives



Ressources


Conférences en ligne

- L'immatérialité du numérique : du mythe à la réalité. par Jonathan Schaeffer, Ingénieur informatique au CNRS, Membre du Groupe de Services EcoInfo, la présentation, Forum des usages coopératifs, 4 juillet 2014

Publications