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Communs du territoire


La notion de communs où des personnes gèrent des ressources (un jardin partagé, une monnaie locale, des productions numériques...) se développe à côté des services publics et du domaine marchand. Encore peu connu du grand public, cette façon de faire est une pratique ancienne qui s’adapte bien à l’abondance permise par le numérique et à toutes ces initiatives où des groupes de personnes veulent maitriser et développer leur pouvoir d’agir. voici une gare des communs en Bretagne :
  • pour l'interconnexion des projets, des personnes des groupes
  • un espace de mutualisation des ressources,
  • un donner à voir en attention aux initiatives
dans un esprit de coopération ouverte.


a-brest

Le site participatif resistance-brest.net publie aujourd'hui la 600ème notices biographiques de Résistant du pays de Brest. Pour ce cap, Gildas Priol a choisi de réaliser le portrait de Jean Sizorn, F.T.P de Landerneau. Disparu il y a exactement 20 ans, le 23 janvier 2021. Il nous invite à découvrir son histoire (et les autres) sur le site participatif mis en place par la ville de Brest, en coordination avec les Archives municipales de Brest : https://www.resistance-brest.net/article2227.html


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Cette initiative fait partie des 40 projets soutenus par la Ville de Brest dans le cadre de l'Appel à Projets "Usages du numérique" 2020.

L'association Infini est un hébergeur libre, associatif, solidaire, non-marchand, militant. Elle a pour objectif de promouvoir l'usage d'internet, à des fins non commerciales ou coopératives, organiser des activités associatives liées à ce réseau, former le public à ces technologies.

Plusieurs actions concrétisent ce projet :
• hébergement de sites web, de courriels, de listes de diffusions...
• formations, accompagnements
• Point d'Accès Public à Internet (PAPI)
• mise en réseau des compétences
• assistance technique
• promotion des utilisations, ainsi que toute autre action en accord avec l'objet de

Faire connaître au plus grand nombre les alternatives éthiques aux GAFAM en mettant en place des ateliers de découverte d'outils libres. GAFAM est l'acronyme des géants du Web (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) qui sont les cinq grandes firmes américaines qui dominent le marché du numérique.

CONTEXTE

Pourquoi des alternatives aux GAFAM ?
Ces services en ligne mettent en danger nos vies numériques en surveillant nos données et en les centralisant nous n'avons plus de vie privée.
Framasoft a souhaité faire face à ces dangers menaçant nos vies numériques en proposant des services libres, éthiques, décentralisés et solidaires. Ces services sont libres, gratuits, ouverts à tous tels des biens communs numériques. Dans un souci de décentralisation d'internet et de promotion de l'auto-hébergement, framasoft fait le maximum afin que chacun puisse installer ses propres services .

Le collectif CHATONS
CHATONS est le Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires.
Il vise à rassembler des structures souhaitant éviter la collecte et la centralisation des données personnelles au sein de silos numériques du type de ceux des GAFAM. Ce collectif a été initié par l'association Framasoft suite au succès de sa campagne « Dégooglisons Internet » .

Le projet vise à rassembler des acteurs proposant des services en ligne libres, éthiques, décentralisés et solidaires afin de permettre aux utilisateurs de trouver rapidement des alternatives aux produits de Google (entre autres) mais respectueux de leurs données et de leur vie privée.

Infini est membre historique de ce collectif, dans ce cadre, Infini héberge un certain nombre d'outils libres et forme à l'utilisation et à l'usage de ces outils.

OBJECTIFS

Comprendre les enjeux et les avantages du logiciel libre et des formats ouverts

Diffuser au plus grand nombre une alternative éthique et solidaire du numérique

Tour d'horizon et appropriation des services en ligne pour travailler de manière collaborative en présentiel et à distance : agenda partagé, dépôt de fichiers, enquête et sondage de calendrier…

Être en capacité de choisir et d'utiliser ces outils

CONTENU D'ATELIER

  • Présentation de framasoft, du collectif chatons et de l'association Infini
  • Pourquoi utiliser des outils libres
  • Quel outil pour quel usage ?
  • Mise en pratique

PUBLIC VISÉ

Le monde associatif, salariés et bénévoles, et toute personne intéressée par le sujet.

CALENDRIER
De septembre à juin
Deux interventions à la maison des associations sont déjà programmées et un rendez-vous mensuel sera mis en place au local de l'association Infini.

Contact :
infini.fr
Aude Barthélemy
aude.barthelemy@infini.fr
186 rue Anatole France
0298804751


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Cette initiative fait partie des 40 projets soutenus par la Ville de Brest dans le cadre de l'Appel à Projets "Usages du numérique" 2020.

Depuis 2000, l'association Vert le jardin met en oeuvre avec les habitantes et les habitants des projets partagés de jardin et de compost, dans la ville de Brest et au quatre coins de la Bretagne. Toutes ces actions éco-citoyennes contribuent à rendre nos espaces de vie durables et solidaires.

Les partenaires du projet :

  • Direction écologie urbaine de Brest métropole
  • Radio U
  • Eliaz Web
  • Les jardinières et jardiniers participants

Origine et contexte du projet :
Depuis 2015, Vert le jardin met en place des outils d'information, de sensibilisation et de communication afin de développer le jardinage au naturel et la biodiversité à destination du plus grand nombre. Elle le fait principalement dans le cadre du programme Habitants jardiniers en partenariat avec la Maison de l'Agriculture Biologique du Finistère et dans le cadre du marché public avec Brest Métropole – direction Écologie Urbaine.
Un certain nombre d'habitants et d'habitantes de la métropole sont impliqués dans des démarches de jardinage au naturel et de préservation de la biodiversité depuis de nombreuses années pour certain·es ou depuis peu pour d'autres. Leur rapport personnel au jardin, leur engagement, leur évolution dans les techniques jardinières sont autant de matière qu'il nous semble important de valoriser pour montrer à voir la richesse et la diversité des jardinier·ères et des pratiques.
La réflexion amorcée il y a quelques années sur l'évolution des formats pour valoriser ces expériences, les mettre en partage et relier les initiatives s'est accélérée ces derniers mois. La crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19 avec le confinement des mois de mars/avril et les nombreuses annulations d'évènements ont interrogé nos pratiques et les formats utilisés pour transmettre, échanger, relier. Depuis la reprise au mois de mai, de nombreuses animations ont dû être annulées et celles qui se tiennent désormais sont en effectif réduit. Les ateliers, balades, animations organisées rencontrent un succès. Le besoin de découvrir, d'acquérir de nouvelles connaissances, d'échanger, entre autres sur le jardin, est toujours présent voir renforcé.

Face à ce constat, Vert le jardin a souhaité élargir ses formats, en proposant de nouveaux supports numériques, et poursuivre ses pratiques collaboratives.

Synthèse du projet :

Un podcast par et pour les jardinier·ères
Vert le jardin souhaite proposer des podcasts « Portraits de jardiniers et de jardinières » en allant à leur rencontre directement dans leur jardin. Ces séquences sonores seront réalisées par des jardinier·ères. En effet, il sera proposé à 2/3 jardiniers de réaliser les portraits suivant une trame et grâce à une formation réalisée par Radio U.

Ces portraits seront comme une discussion, un récit du jardinier. L'univers sonore créé aura vocation à plonger les auditeurs et auditrices dans le jardin de la personne qui parle, se balader avec elle lorsqu'elle raconte son histoire. La durée des séquences sonores sera dépendante du jardiniers/jardinières interrogés.
Toutefois, la production finale, c'est-à-dire une fois montée, n'excédera pas 10 minutes.
Avant de finaliser la trame, il est prévu de la proposer à deux jardinières, de profils différents, qui ont des rapports et un historique différent au jardin pour pouvoir la tester et l'améliorer au besoin avant de commencer les prises de sons.

Pour le choix des jardiniers et jardinières interviewés par la suite, une attention particulière sera portée à la diversité des portraits : genre, âge, lieu de jardinage (jardin individuel, collectif), catégories socioprofessionnelles…
Lors des prises de sons, des photos seront également prises afin de faire en complément un portrait photo utilisable pour la diffusion du podcast.

Diffusion et communication :

Afin de toucher un large public, plusieurs modes de diffusion sont prévus. Une diffusion sur les ondes radio est prévue, notamment dans un souci inclusif pour permettre aux personnes éloignées du numérique de pouvoir écouter les productions sonores avec un poste radio.

Les podcasts produits seront diffusés sur :

  • le portail de La Rade de Brest (https://rade.brest.fr), rubrique Habitants jardiniers
  • le site de Radio U, rubrique « Podcasts »
  • la radio Radio U au 101.1 FM
  • la carte des jardins et composts partagés de Vert le jardin

Une émission spéciale « Habitants jardiniers »
En complément de ces podcasts, un plateau radio en direct d'une heure « Emission spéciale Habitants jardiniers » sera proposé. Le but est de mettre en avant le projet ainsi que les participant·es, l'expliquer, le valoriser et en profiter pour présenter la démarche Habitants jardiniers dans son ensemble.

Déroulement de l'émission : interview des invités + diffusion d'une sélection de portraits. Plateau radio organisé par Vert le jardin et animé par Radio U / Invités : les jardiniers participants, une personne de Vert le jardin et une personne de la direction Ecologie urbaine de Brest métropole.

Une carte des jardins partagés enrichie
Les productions sonores seront intégrées à la carte des jardins et composts partagés. Une mise à jour de la carte sera réalisée en complément. Cela permet de valoriser les participant·es de ces communs que sont les jardins partagés, de les faire découvrir, de donner envie de les visiter, voire de les intégrer.

Précision : depuis mai 2020, les données de la carte sont utilisées comme ressource pour alimenter la carte Transiscope (portail web des alternatives). Cet enrichissement de la carte s'inscrit donc dans une démarche plus globale de donner à voir les initiatives de transition écologique et sociale.

Objectifs poursuivis par le projet :

  • valoriser les jardiniers et les jardinières (en étant intervieweur et interviewé) et créer du lien entre eux
  • permettre à des jardinier·ères de découvrir de nouveaux outils et d'acquérir des compétences numériques
  • permettre l'accès à l'information, notamment sur le jardinage au naturel, à de nouveaux publics grâce à un format numérique et audio
  • donner à voir les solutions de jardinage au naturel et les initiatives des personnes

Publics visés par le projet :

  • Pour les participant·es : les jardinières et jardiniers de Brest métropole ayant des pratiques de jardinage au naturel
  • Pour les auditeurs et auditrices des podcasts : jardiniers ou non, tout âge confondu, l'idée étant d'élargir les publics.

Un projet partenarial :


Coordination et animation du projet par Vert le jardin :

· Conception, montage et coordination du projet
· co-rédaction de la trame, réalisation des deux portraits pour tester la trame
· mise en lien des différents jardiniers (intervieweurs et interviewés)
· accompagnement des jardinier·ères participant·es
· organisation des prises de sons
· organisation de l'émission spéciale « Habitants jardiniers » et participation à celle-ci
· diffusion des podcasts sur la carte des jardins partagés et communication sur le projet

Détail du partenariat avec Radio U :
· ½ journée de formation pour les 2/3 jardiniers et jardinières pour les prises de sons et aux techniques de l'interview (formation théorique et mise en pratique – 4h)
· mise à disposition d'un enregistreur
· montage et mixage de 10 productions sonores
· animation et réalisation technique pour le plateau radio émission spéciale « Habitants jardiniers »
· diffusion des podcasts sur les ondes de Radio U, au 101.1 FM
· hébergement des podcasts sur une page créée spécialement sur leur site dans la rubrique podcast
· promotion des podcasts sur le site de Radio U + sur le Facebook

Détail du partenariat avec La direction Ecologie urbaine de Brest métropole :

  • Co-rédaction de la trame et des objectifs en commun
  • financement d'une partie du projet dans le cadre du marché public “Habitants jardiniers”
  • diffusion des podcats sur le portail de la Rade de Brest

Détail du partenariat avec Eliaz Web :
· ajout d'un « player » aux fiches jardin
· intégration d'un système de calque désactivable à la carte des jardins et composts partagés pour avoir accès facilement aux podcasts jardin par jardin

Calendrier prévisionnel

Juin/juillet

  • Définition du cadre et rédaction de la trame
  • Réalisation d'un portrait pour tester la trame et le format
    Septembre
  • Réalisation d'un deuxième portrait pour tester la trame et le format
  • Ajustement de la trame et du format
    Octobre 2020 à juin 2021
  • Formation des 2/3 jardiniers et jardinières intervieweurs par Radio U
  • Réalisation des captations sonores
  • Montage et mixage par Radio U
  • Communication sur le projet
  • Diffusion sur tous les supports
  • Emission spéciale en direct « Habitants jardiniers »

Association Vert le Jardin
Venelle de Kergonan
29200 Brest
02 98 46 06 92

Responsable du projet : Claire Le Pen
bretagne@vertlejardin.fr


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Le mercredi 14 octobre au Centre Social de Kerourien a eu lieu la conférence de Christophe André, designer militant et fondateur de l'association Entropie.
L'événement était organisé par l'association Ultra et le service Médiation et Usages Numériques de la Ville de Brest dans le cadre du cycle "Cultures Numériques".

Après être revenu sur son parcours et son engagement, du monde des ingénieurs à celui des Beaux Arts, de l'obsolescence programmée au DIY et au design libre, Christophe André a présenté les fondements du design libre et l'histoire de l'association Entropie.

L'association a mené de nombreuses actions sur le territoire de Grenoble, de la documentation de nombreux objets libres à la mise en place d'ateliers d'autoproduction accompagnée en passant par la fabrication de tiny houses..

Nous avons eu le plaisir de découvrir plus en détails "Construire pour se reconstruire", un projet permettant à d'anciennes personnes SDF de se réapproprier leur logement via un accompagnement à l'autoconstruction de meubles répondant à leurs besoins. Ce projet s'effectue en partenariat avec de nombreuses acteurs sociaux et a permis l'accompagnement d'une vingtaine de personnes.

Voici le support de présentation utilisée par Christophe André lors de sa conférence :


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En cette période entre l'avant et l'après, nombreux sont les enseignants confrontés à la mise en œuvre de formations hybrides alliant différentes modalités à distance, en présence, par petits groupes ...

Pouvoir réutiliser des ressources produites par d'autres, les adapter co-produire sont d'actualité quand il faut mettre en œuvre de nouvelles pratiques et faire face à cette charge de travail.

Pour échanger et diffuser des retours d'expériences le groupe de travail sur la formation hybride en coopération ouverte initié au sein du projet Riposte Créative Pédagogique propose une série de webinaires.

Le premier webinaire proposé avec Laurent Marseault le lundi 19 octobre à 16h présentera un retour d'expériences du réseau des formateurs Animacoop qui depuis 10 ans développent en réseau un ensemble de contenus pédagogiques mis en partage sincère.

Ici la coopération ouverte est au cœur de la diffusion des formations sur différents territoires et de leur enrichissement progressif, faisant le choix d'une licence qui permet une réutilisation y compris à des fins commerciales.


Afin de faciliter la préparation et s'adapter à la taille du groupe, nous demandons aux personnes intéressées de s'inscrire au webinaire par un formulaire framaforms, qui renvoie par retour de mail le lien pour la visio ; merci de votre compréhension.


Introduction

Les formations à la coopération Animacoop sont des formations hybrides d'environ 100 h sur 13 semaine avec 3 regroupements présentiels.

Développées initialement à Brest (plus de 200 personnes formées depuis une dizaine d'années) et Montpellier pour les acteurs de la médiation, elles se sont rapidement élargies à d'autres publics : collectivités locales, ESS, acteurs des transitions et de l'innovation sociale, de l'innovation pédagogique (IMT) ..

Le choix de ne pas grossir l'association porteuse du projet Outils Réseaux mais de disséminer la formation autour d'acteurs locaux a facilité une diffusion sur une dizaine de territoires avec une version longue développée en Wallonie Picarde (Belgique) par Gatien Bataille.

Laurent Marseault et Gatien Bataille

Les contenus sont publiés sous licence CC by sa (donc y compris autorisant des usages "commerciaux" par d'autres formateurs hors du réseau).

Les formateurs qui souhaitent rejoindre le réseau suivent une des formations et participent au co-développement en apportant à leur tour leurs contributions à ce commun pédagogique.

Laurent Marseault nous présentera l'esprit qui anime cette équipe et le fonctionnement de ce projet en formation hybride où le partage sincère est la clé du développement coopératif.

Ce projet s'appuie sur un outil libre, Yes wiki (utilisé aussi par Riposte Créative Pédagogique) dont la dernière séquence de co-développement en septembre a permis de rajouter des fonctionnalités pour la formation (LMS) et l'édition automatisée d'e-book.

Les compétences pour coopérer dans la formation Animacoop ont fait l'objet d'une thèse d'Elzbieta Sanojca soutenue en février 2018 et disponible sur Hal :
« Les compétences collaboratives et leur développement en formation d'adultes. Le cas d'une formation hybride »

Belle journée à chacun.e


Quelques liens complémentaires

- Former aux pratiques collaboratives, retour d'expériences sur Animacoop et Coop-TIC par Elzbieta Sanojca, février 2014

- « L'état d'esprit collaboratif », « faire avec » et « avoir le souci des communs » : trois pivots pour coopérer, Entretien avec Elzbieta Sanojca à propos de sa thèse « Les compétences collaboratives et leur développement en formation d'adultes. Le cas d'une formation hybride » soutenue en janvier 2018.

- Laurent Marseault : la coopération ouverte : un partage sincère ! avril 2018

- Interview de Gatien Bataille, contributeur à Cooptic, initiateur des rencontres co-construire en Wallonie, octobre 2018 et auteur de la formation à la coopération élargie.

- Interview de Romain Lalande (2) Les communs : coopération sincère et compostabilité, novembre 2018

- Interview d'Audrey Auriault, animatrice du projet Transiscope et d'Animacop, décembre 2018

- Interview de Bénedicte Gastineau, vers un fonctionnement collaboratif d'un laboratoire de recherche et d'enseignement, janvier 2019.

- le site de Laurent Marseault, secoueur de cocotier


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Bretagne Créative

Face à l'urgence de la crise climatique, il est nécessaire de prendre en compte la transition écologique dans les formations. Nous n'avons pas le temps de développer en silos nos contenus pédagogiques. La coopération ouverte peut faire gagner un temps précieux.

Voici un webinaire qui présente un outil libre et convivial facilitant la coopération ouverte en formation.

Comme l'an dernier nous démarrons notre série de webinaires de Riposte Créative Pédagogique sous le signe de la coopération ouverte avec Laurent Marsault.

Si des initiatives comme les MOOC, les universités thématiques ou les blogs d'enseignants ont permis de mettre à disposition des contenus pédagogiques, la coopération ouverte en co-production, en réutilisation par des enseignants ou formateurs de structures différentes est peu courante.

La plate forme Yeswiki, (utilisée notamment dans les Riposte Créative) propose aujourd'hui un gestionnaire de contenus (LMS) conçu pour faciliter la coopération ouverte en formation que nous allons présenter à travers quelques interviews d'acteurs impliqués.

Cette plate forme de gestion de contenus orientée "coopération ouverte" est notamment utilisée par l'université des Colibris et les parcours des jardiniers du nous.

.Cette démarche s'inscrit dans la réponse à l'urgence de la prise en compte des transitions écologiques dans l'enseignement supérieur et en formation des adultes.

Nous vous invitons ce vendredi 1er octobre à 17 heures à venir
- échanger autour de la question de la coopération ouverte en formation,
- à découvrir et pratiquer la plateforme [YesWiki, outil convivial et libre encourageant la coopération et la réutilisation de contenus pédagogiques.


Pour vous inscrire et recevoir le lien du Webinaire, merci de remplir ce petit formulaire.


Dans l'esprit de l'outil convivial (1), la plate-forme Yeswiki permet une implication de toute personne intéressées, une ouverture au delà du groupe restreint, qui donne à voir et relie.

De par sa conception centrée sur la coopération ouverte (2) l'outil permet la réutilisation de fonctionnalités d'un espace à l'autre telles que la duplication de bases de données (formulaires et contenus) et plus généralement facilite la création d'un espace collaboratif en s'inspirant des espaces existants comme le montre par exemple Riposte Créative Gironde. Les idées des uns servent aux autres comme les cercles apprentissage initiées avec le CNFPT et repris dans d'autres Ripostes.

Ces espaces collaboratifs en coopération ouverte, en réponse à la crise du Covid, augmentent le pouvoir d'agir. Il expérimentent aussi un fonctionnement en archipel et font vivre de nouveaux communs.

Les articles sur cet environnement

- Des contenus ouverts à la coopération ouverte en formation, réponse aux urgences de la transition écologique par Michel Briand sur le blog Coopérations
- Gatien Bataille, animateur de la formation à la coopération : Cooptic belgique. et organisateur des rencontres Co-construire.
- Jeremy Dufraisse co-développeur du gestionnaire de contenus de Yeswiki
- Laurent Marseault, le partage sincère, du temps pour l'essentiel (à venir)
- Florian Schmitt, développeur du LMS et accompagnateur de son usage par les Colibris (à venir)

Quelques textes en liens


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Une nouvelle équipe municipale, composée de « locaux » et de nouveaux habitants, est arrivée en 2020 à la mairie de Montcontour, commune classée petite cité de caractère au sud de Saint Brieuc. Dans ce joli village règne une ambiance accueillante, particulière et ouverte.

Un article d'By Ondine Baudon de Fréquence commune, une publication sous licen ce CC by

Vue sur le Clocher de l'Eglise Saint-Mathurin*

Moncontour est un village médiéval érigé au sommet d'un rocher dans les Côtes-d'Armor, à 30 minutes au sud de Saint-Brieuc. La commune compte 850 habitants, dont 52% ont plus de 60 ans (1). Une pyramide des âges en champignon, les plus de 75 ans sont les plus nombreux. Et pourtant, en mars 2020, une équipe de 15 élu‧e‧s de 38 ans de moyenne d'âge a été élue à la mairie. Cette commune a été conduite pendant 25 ans par le même maire jusqu'en 2014, qui était aussi conseiller général durant 24 ans.

Qui sont ces nouveaux élus ? Que souhaitent-ils apporter à leur commune ? Comment se se faire accepter en tant qu'élus et nouveaux habitants ? Comment s'y prennent-ils pour construire un projet politique de participation citoyenne avec les moncontourais·e‧s ?

De gauche à droite : Azilis Caouissin (élue), Irène Aupetit (adjointe) et Anne-Gaud Millorit (maire).

Les anciens du village du « Rocher aimant » sont accueillants

Dans cette nouvelle équipe, plusieurs élu‧e‧s habitent Moncontour depuis peu. La commune, habitée par de vieilles familles moncontouraises depuis des générations reste un village très accueillant pour les nouvelles générations venues d'ailleurs. « Moncontour est une cité ouverte, qui accueille depuis longtemps de gens venus d'ailleurs. Il y a une dynamique très particulière ici, très fertile aux projets et aux engagements de chacun, d'où qu'ils viennent. » nous explique Anne-Gaud Millorit, la nouvelle maire de Moncontour de 37 ans.

Anne-Gaud Millorit s'est installée dans ce petit village de Bretagne en 2018, après avoir travaillé à l'étranger. « J'ai acheté une petite maison dans laquelle j'ai ouvert au rez-de-chaussée le Café du théâtre » explique-t-elle. Elle trouve à Moncontour une ambiance singulière qui permet de développer des projets qui n'auraient probablement pas pris ailleurs. « J'aime appeler ce village le Rocher Aimant, parce que quand on vient y vivre, on a du mal à en repartir, je n'ai jamais trouvé pareille ambiance ailleurs. » dit-elle avec reconnaissance.

Azilis Caouissin, élue, exerce la profession d'aide médico-psychologique. En Bretagne depuis 15 ans, elle s'installe à Moncontour il y a 3 ans. « J'ai grandi dans une cité proche d'une très grande ville. J'en ai de très bons souvenirs (entraide, solidarité, convivialité) et j'ai retrouvé cet esprit à Moncontour : avoir un voisinage, se connaître, se parler, aller à l'école à pied, avoir une vie locale riche etc. ». « Avant cette aventure municipale à Moncontour, je n'aurais jamais imaginé m'engager dans une aventure politique, explique Azilis. J'avais une mauvaise image de la politique telle qu'on en parle dans les médias. Aujourd'hui encore, je ne me sens pas concernée par les discours des politiciens qui semblent si loin de la réalité du terrain. Mais dans une commune, ça n'est pas pareil, on voit les effets de nos engagements de façon très concrète. Vivre avec les habitants, prendre des décisions sur notre avenir avec eux et pouvoir mettre tout cela en pratique, c'est très satisfaisant. Participer à la vie de la commune est pour moi un moyen d'être plus heureuse. C'est pourquoi les démarches de démocratie participative me paraissent être une évidence.. » ajoute-t-elle.

Irène Aupetit est ingénieure territoriale en charge du tourisme pour une agglomération. Séduite par la beauté et l'ambiance de Moncontour, elle est venue s'y installer il y a 2 ans. Aujourd'hui, elle est adjointe à l'environnement de la commune. « Je viens d'un petit village des Yvelines. Enfant , j'étais fascinée par les élus de mon village. Ils étaient à la fois garants de l'intérêt général et proches des habitants. J'avais envie d'être comme eux » nous confie-t-elle.

La plupart des élu·e·s de la nouvelle équipe municipale de Moncontour se sont engagé·e·s pour le mandat de manière spontanée, sans particulièrement se connaître par ailleurs puisqu'ils sont nouvellement arrivés. « C'est l'aventure humaine qui nous a rassemblé dans cette liste, et la volonté de prendre les décisions avec les habitants. On avait tous envie de vivre quelque chose de nouveau et de participer activement à la vie de ce village qui nous a si bien accueilli » explique Azilis.

Comment cette équipe municipale est-elle arrivée à la mairie ?

Après le départ de M. Jean-Jacques Bizien, maire durant 25 ans, le mandat 2014-2020 a été marqué par des difficultés et de forts clivages qui ont provoqués une démission et de nouvelles élections en cours de mandat. « Après cela , l'équipe sortante n'a pas souhaité se représenter. » explique Anne-Gaud. Encouragée par un adjoint de l'ancienne équipe, désireux d'un nouveau souffle pour le village, Anne-Gaud mûrit l'idée et se lance en campagne trois mois avant les élections : « J'ai fait le tour du village pour motiver les habitants à se lancer comme moi dans cette aventure municipale, pour prendre la relève et essayer de nouvelles méthodes ».

Pendant les deux mois précédents les élections, la future équipe municipale naissante a organisé des ateliers dans l'espace public pour convier les moncontourais·e‧s à poser les grandes lignes du futur programme municipal en intelligence collective. « C'est un projet collectif, né de la vision des habitants sur leur ville que nous avons proposé aux élections municipales » dit la nouvelle maire. Cette démarche de volonté d'écoute et de coopération rompt avec les années de clivage au sein du village et de la mairie. Ces ateliers de co-construction du programme ont également permis de mettre en lumière les sujets qui faisaient débat et les attentes des habitants.

« C'est cette idée de proposer un fonctionnement politique beaucoup plus ouvert aux initiatives des gens qui a motivé tous ces nouveaux élus à s'engager sur la liste, et aux habitants à voter pour cette équipe. Chacun peut y trouver aisément sa place et agir pour la commune à Moncontour. On souhaite que ce soit une réalité jusque dans la mairie » ajoute Anne-Gaud.

Une jeune équipe qui doit prendre ses marques pour pouvoir emmener les habitants vers des démarches participatives.

L'ancienne équipe municipale était en moyenne plus âgée que l'actuelle équipe et essentiellement composée d'hommes. Après plusieurs mandats , ces anciens élus ont ont laissé la mairie vacante pour le mandat de 2020-26. Une nouvelle génération a donc pris le relais.

« Pendant la campagne, malgré cet enthousiasme pour ce nouveau souffle que nous amenions, certains habitants exprimaient des craintes sur le fait que je sois jeune et nouvelle dans la commune » explique Anne-Gaud. « L'élection a été compliquée, on était perçus comme des étrangers, des novices », ajoute Irène.

Anne-Gaud :« Il nous faut encore acquérir une légitimité, et on se rend compte que cela prend du temps. Nous prenons nos marques, nous apprenons.Nous devons gagner en confiance en nous-même, pour ensuire rassurer et convaincre.

Les habitants ont exprimé leur envie de mieux connaître l'équipe municipale et les projets. C'est pourquoi nous avons organisée nos premières permanences de quartier au mois de juin. Il y a eu une belle participation. C'était une expérience intense, riche et parfois difficile aussi. Cet exercice peut vite se transformer en cahier de doléances. Mais les échanges ont été constructifs et nécessaires. Les habitants qui avaient des questions ont obtenu des réponses. Ça nous a permis de constater que beaucoup d'habitants se sentent très concernés par les sujets liés à leur cité. Beaucoup sont déjà impliqués activement dans des associations qui œuvrent pour animer et valoriser Moncontour. C'est une vrai richesse. L'important est de parvenir à travailler main dans la main« .

Ne pas briser les dynamiques participatives d'habitant‧e‧s qui ont une connaissance très fine de leur espace de vie

« De manière générale, les gens sont assez ouverts et intéressés par notre démarche de mairie participative, ils n'ont pas d'appréhension, ils sont plutôt dans le soutien. De plus, ils trouvent que c'est très bien que des nouveaux prennent la relève, et surtout que ce soit des jeunes qui s'investissent. » explique Azilis.

Le contexte de crise sanitaire apparut au lendemain des élections, interdisant les réunions et les rassemblements, a incontestablement compliqué la mise en place des instances participatives dans le village. « Les habitants attendent encore qu'on tienne nos engagements sur la mise en place des instances participatives. C'est pour l'instant très compliqué à mettre en place à cause du Covid. Pour eux, le concept de participation citoyenne est encore très abstrait et comme on ne leur a pas encore proposé d'instance concrète, ils ne savent pas où participer ni comment. À nous de faire nos preuves ! » explique Irène Aupetit, adjointe. « Quand le Covid sera derrière nous, on déploiera de grandes assemblées dans le village, comme on a pu le faire lors de la campagne municipale » ajoute Azilis avec enthousiasme.

La formation faite à Moncontour avec Fréquence Commune a permis de questionner et de structurer la démocratie interne de l'équipe municipale dans le but de faciliter l'entrée des habitants dans les projets et dans les instances de décision. « J'ai hâte de présenter aux agents et aux habitants ce nouveau fonctionnement qu'on a mis en place pour qu'ils puissent s'approprier ce schéma et y trouver leur place et ainsi apporter à la mairie la richesse de leur vision et de leurs compétences. Les systèmes classiques des mairies brisent ces dynamiques de participation car ils découragent très vite les habitants dans leurs initiatives. Les habitants ont une connaissance très fine de leur espace de vie et sur leurs usages du village. Ces méthodes de travail collaboratives permettent d'inclure les habitants dans l'élaboration des projets municipaux, ce qui rend les projets beaucoup plus pertinents et adaptés » explique Irène Aupetit.

Une volonté de bien faire et de la formation pour augmenter la confiance

« Pour moi cette formation était un moment très fort qui nous a éveillé sur nos manières de travailler et qui nous a mis en confiance pour réaliser le projet de mairie participative avec les habitants. Notre équipe s'en est trouvée renforcée dans sa vision politique. » Azilis Caoussin.

La formation n'était pas attendue par tous les élus avec le même enthousiasme car certains d'entre eux considéraient la participation citoyenne comme une perte de temps ou comme une complication supplémentaire. D'autres, à l'inverse voulaient sans plus attendre faire du 100% participatif et avaient du mal à concevoir ce changement de pratiques « étape par étape » ou à mettre de la verticalité à certains endroits pour le rendre plus efficace, explique l'adjointe Irène Aupetit.

« La formation nous a montré qu'on pouvait faire de la participation tout en étant efficace, il suffit d'agir avec méthode et rigueur dans les processus qu'on a défini. On a appris à mieux s'organiser, à mieux se structurer en adoptant de nouvelles méthodes d'animation des réunions, en définissant les périmètres de décision et le rôle de chacun, tout cela va nous faire gagner beaucoup de temps et éviter de nombreuses tensions. » ajoute Azilis Caouissin. « Il y a un intérêt d'essayer un autre fonctionnement car le fonctionnement classique ne rendait heureux ni les habitants ni les élus » explique-t-elle. « On va se laisser le temps à Moncontour d'assimiler ces nouvelles règles entre élu·e·s, puis rapidement, d'ouvrir les groupes de travail aux habitants. On préfère y aller par étape, pour faire les choses bien. »

(1) Source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=COM-22153 -chiffres de 2017


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Un article repris du site Vert le jardin

Balade jardinière à vélo - Samedi 18 septembre 10h à 13h

Samedi 18 septembre, venez vous balader à vélo avec BaPaV et Vert le jardin pour découvrir deux parcours pour aller de Pontanézen à Brest ("maison" de Vert le jardin) jusqu'à la Ferme à Raymonde, à Guipavas.

Une fois arrivé, on vous propose une visite de la ferme suivie d'un apéro concert avec le groupe de rock "Just to be here".
Pour inaugurer le four à pain, des pizzas et petits pains seront à déguster, à prix libres.

Réservation obligatoire au 02 98 46 06 92 / bretagne@vertlejardin.fr

—> Votre vélo est en mauvais état ? Avant la balade, n'hésitez pas à vous rendre aux ateliers d'auto-réparation de vélo organisés par BaPaV.

Cette balade est proposée dans le cadre duprogramme Habitants jardiniers de Brest métropole.


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Un article repris du blog Coopérations de Michel Briand, une publication sous licence CC by sa

Voici le second d'une série d'articles autour du développement de la coopération ouverte en formation d'adultes et dans l'enseignement supérieur facilitée par le systéme de gestion de contenus de formation (LMS) récemment mis en oeuvre autour de l'outil collaboratif Yeswiki.
- Une interview de Jeremy Fraisse co-développeur du gestionnaire de contenus de Yeswiki
Et à venir une présentation le 27 septembre de cet outil dans le cadre des webinaires de Riposte Créative Pédagogique.

voir aussi l'article introductif de ce dossier

- extrait -

Si des initiatives comme les MOOC, les universités thématiques ou les blogs d'enseignants ont permis de mettre à disposition des contenus pédagogiques, la coopération ouverte en co-production, en réutilisation par des enseignants ou formateurs de structures différentes est peu courante.

L'outil Yeswiki, (utilisé notamment dans les Riposte Créative) propose aujourd'hui un gestionnaire de contenus (LMS) conçu pour faciliter la coopération ouverte en formation que nous allons présenter à travers quelques interviews d'acteurs impliqués.

Une démarche qui s'inscrit dans la réponse à l'urgence de la prise en compte des transitions écologiques dans l'enseignement supérieur et en formation des adultes.


Bonjour,jeremy, pourrais tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour,

Je suis un passionné de développement web, tombé il y a un an dans la marmite de Yeswiki.

Convaincu par l'écologie et le faire ensemble, j'ai fait partie des Colibris Lorient et de fil en aiguille, j'ai rencontré la communauté YesWiki.

Peux tu rappeler ce qu'est yes wiki ?

YesWik est un logiciel pour les serveurs d'internet facile à installer, même par les novices et qui permet de proposer facilement du contenu des informations, partager des évènements sur un calendrier au sein d'une communauté. On peut aussi s'en servir pour faire sa propre page internet comme c'est le cas avec Wordpress ou Joomla.

Pour quoi développer des fonctionnalités de formation sur yes wiki ?

Sur le marché des outils de formation en ligne, il y a beaucoup d'outils payants, quelques outils open-sources et complets mais il existe peu de solutions simples, légère et open source facilitant le partage des cours entre formateurs et installable en un clic.
C'est le cas du module de formation de YesWiki dit LMS - Learning Management system.

En plus, développer cette fonctionnalité m'a permis d'aider à la mise en place des sites l'utilisant et qui mettent en oeuvre les valeurs de partage et d'écologie qui me sont chères.

Qu'est ce que permet de faire ce LMS ?

LMS, module de formation de YesWiki, propose un environnement de contenu pédagogique facilement accessible avec la possibilité pour l'apprenant de suivre sa progression. C'est un outil permettant de faire ce qu'on appelle des MOOC - Massive Open Online Course ou COOC - Corporate Online Open Course.

Il permet de créer des activités, les ranger dans des modules et des cours.

Il est possible pour les formateurs, de suivre la participation à chaque module ou d'étaler dans le temps l'accès à chaque module.

Dans l'esprit d'un outil convivial, ce gestionnaire de contenus en formation (LMS) facilite la réutilisation de contenus, pourrais tu expliquer ce choix ?

LMS est une extension de YesWiki. Le moteur YesWiki permet de très facilement partager les contenus en quelques clics.

L'utilisation de LMS profite aussi de cette fonctionnalité et permet ainsi de facilement créer un cours, une formation au contenu adapté pour les apprenants en picorant le contenu accessible ouvertement à partir d'autres cours.

Que pourrait être une coopération ouverte en matière de formation ?

Une coopération ouverte en matière de formation pourrait utiliser un module LMS pour proposer les cours sur les YesWiki de chaque structure avec la possibilité de récupérer les cours ou des morceaux de cours des autres YesWiki pour constituer un nouveau cours personnalisé.

Y a-t-il déjà de premiers exemples pour l'illustrer ?

Il y a déjà de nombreux exemples :
- l'université des Colibris depuis 2021 : MOOC Transition intérieure (plusieurs milliers d'apprenants) : https://colibris-universite.org/formation/mooc-transition-interieure,

MOOC numérique éthique au printemps 2021
- les jardins du nous : c'est leur moteur de formation en ligne. https://www.jardiniersdunous.org/?PagePrincipale

A ce titre, les jardins du Nous font partie des initiateurs du projet et ont tout de suite partagé les développements ouverts au sein de la communauté. Nous y retrouvons les apports d'Adrien Cheype.

L'université des Colibris est l'autre grand porteur de cette extension avec le financement de plusieurs fonctionnalités développées fin 2020 et en 2021. Nous y retrouvons Florian Schmitt pour le suivi et déploiement technique.

D'autres structures l'utilisent mais il n'y a pas de liste officielle de ces sites qui le découvre.


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certains articles de Bretagne Creative ont pour source Bruded , Transition citoyenne au pays de Brest ou la Maison de la consommation et de l'environnement à Rennes qui ne figurent pas dans cette revue, faute de fil RSS complet spécifique sur les communs.

Les initiatives du Faire-local en Bretagne


Vous pouvez également proposer votre fiche en cliquant sur Saisir une initiative avec le mot clé Tiers lieux.


Manifestations, rencontres

Brest en communs

  • une manifestation tous les deux ans depuis 2009 pour faire connaître la notion de communs et mettre en réseau les acteurs des communs
    • le wiki espace de co-construction de ces rencontres ; sous licence CC by sa.
    • la rubrique Brest en communs 2019 du magazine a-brest. ; sous licence CC by sa.

Projets en communs




Réseau d'acteur.ice.s des communs

  • les listes de discussion

  • Brest en communs : brest-en-communs@listes.infini.fr (143 abonné.e.s)
  • fablab bretagne : fablab-bretagne@listes.infini.fr (95 abonné.e.s)
  • labfab : labfabfr@listes.infini.fr (365 abonné.e.s)

Ressources autour des communs en Bretagne